Pour vivre vieux et en bonne santé, une nouvelle étude suggère qu’il faudrait surveiller étroitement son taux de fer.

Un taux de fer trop important dans le sang empêcherait-il de bien vieillir ? C’est la conclusion d’une récente étude menée par l’université d’Edimbourg  et parue dans la revue  Nature communications. Les scientifiques ont étudié les informations génétiques de plus d’un million de personnes et ont établi un lien entre le taux de fer dans le sang et la durée de vie en bonne santé. Des résultats qui, s’ils sont confirmés, conduiraient à de nouveaux traitements afin de contrôler ce taux et favoriser la longévité.

CONTRÔLER SON TAUX DE FER : LA CLÉ DE LA LONGÉVITÉ ?

« Nous sommes très enthousiasmés par ces découvertes car elle suggèrent fortement qu’un taux important de fer réduit nos années de vie en bonne santé, et contrôler ce taux pourrait prévenir les effets du vieillissement. Nous supposons que nos découvertes sur le métabolisme du fer pourraient expliquer pourquoi de très hauts niveaux de viande rouge riche en fer dans un régime alimentaire est lié à des conditions relatives à l’âge telles que les maladies cardiovasculaires » déclare le docteur Paul Timmers, l’un des auteurs de l’étude.

L’apport en fer vient en effet majoritairement de l’alimentation. Ces aliments en contiennent: le boudin noir, le foie, la viande rouge, le jaune d’œuf.  Le fer étant l’un des constituants des globules rouges, un taux trop bas peut cependant provoquer une anémie et une défaillance immunitaire. Selon l’Anses, les hommes et les femmes ménopausées doivent avoir un apport journalier en fer moyen de 11mg et les femmes non ménopausées « ayant des pertes menstruelles élevées« , 16mg.

 

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