Les autorités iraniennes ont délivré un mandat d’arrêt à l’encontre de Donald Trump et d’autres fonctionnaires américains. Ils sont considérés comme responsables de la mort du général Soleimani, selon l’agence de presse iranienne Fars.

Le puissant général Qassem Soleimani, tué en janvier 2020 à Bagdad dans un bombardement américain, était l’un des personnages les plus populaires d’Iran, et considéré comme un adversaire redouté des Etats-Unis et de ses alliés.

Chef de la Force Qods des Gardiens de la révolution, chargée des opérations extérieures de la République islamique, ce personnage charismatique a notamment exercé une influence clé dans les tractations politiques depuis 2018 en vue de former un gouvernement en Irak.

Cet homme de 62 ans à la barbe poivre et sel était aussi devenu ces dernières années une véritable star en Iran avec de très nombreux followers sur son compte Instagram.

Pour ses partisans comme pour ses détracteurs, Soleimani, qui a joué un rôle important dans le combat contre les forces jihadistes, est l’homme clé de l’influence iranienne au Moyen-Orient où il a renforcé le poids diplomatique de Téhéran, notamment en Irak et en Syrie, deux pays où les Etats-Unis sont engagés militairement.

« Pour les chiites du Moyen-Orient, c’est un mélange de James Bond, Erwin Rommel et Lady Gaga », écrivait l’ancien analyste de la CIA Kenneth Pollack dans son portrait de Soleimani pour le numéro du magazine américain Time consacré aux 100 personnalités les plus influentes du monde en 2017.

Rtbf.be

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