L’image a fait le tour du monde. En face du consulat éthiopien de Beyrouth, des dizaines de femmes dorment sur le pavé, entourées de leurs valises. Ces anciennes travailleuses domestiques ont été abandonnées par leurs employeurs libanais. Hayat, 26 ans, est là depuis quelques jours. « Je travaillais tout près d’ici chez une femme seule. Je gagnais 150 dollars par mois, mais un jour, elle m’a dit qu’elle ne pouvait plus me payer. Finalement, elle m’a laissée ici », raconte la jeune fille dans un arabe hésitant.

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