Les peines infligées aux trafiquants de bois passeront désormais de 4 à 10 ans. L’annonce a été faite hier jeudi par le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mame Thierno Dieng.

Il y aura également des sanctions pécuniaires, annonce le ministre qui s’exprimait lors de la rencontre de dissimulation de l’Atlas du Comité de lutte contre la sécheresse au Sahara et l’Usaid. Les amendes pourraient s’élever jusqu’à 30 millions FCFA.

Le Code forestier adopté lors du dernier Conseil des ministres consacre également de nouvelles définitions contre la forêt. « Le nouveau code définit mieux le concept de trafic de bois en y ajoutant la notion de commanditaire et une incrimination nouvelle, l’association de malfaiteurs », souligne Mame Thierno Dieng.

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