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Ses vidéos intimes diffusées sur le Net par sa petite sœur qu’elle a logée

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La grandeur d’esprit de la dame Fatou Diop a été saluée hier, par la juge du tribunal des flagrants délits de Dakar. Malgré le fait qu’elle soit atteinte dans son honneur, elle a préféré pardonner les personnes qui n’avaient qu’une seule intention, la nuire. Sa petite sœur, sa bonne, une Gambienne qu’elle a hébergée se partageaient sa vidéo désobligeante. C’est grâce à son petit ami qui a été informé par une autre dame, qu’elle a appris ce qui se tramait autour d’elle. Ce qui a motivé sa plainte. En effet, elle craignait que l’affaire prenne une ampleur.

Toutes ces personnes impliquées dans cette affaire, en l’occurrence Khadidiatou Sow, Fatoumata Coulibaly et Khardiata Ba ont comparu hier, devant la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar. Elles sont poursuivies pour collecte illicite de données à caractère personnel, diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs.

Selon Khardiata Ba, la petite sœur de la plaignante qui a été jugée au tribunal des mineurs qui lui a envoyé la vidéo. A son tour, elle l’a transmise à Fatoumata Coulibaly. Cette dernière, maquilleuse de son état, était hébergée par la partie civile pendant plusieurs mois. A cause d’un malentendu, leur amitié s’est dégradée. Ainsi au cours d’une de ses prestations de maquillage, elle entame une discussion qui tourne autour de Fatou Diop, avec sa cliente Khadidiatou Sow. Ne se limitant pas à mentionner le nom de son petit ami, elle lui montre la photo de celui-ci qui se trouve être l’ex de Khadidiatou Sow. C’est ainsi que cette dernière a montré la vidéo obscène de Fatou Diop à son ex petit ami.

Mais face aux juges, Khadidiatou Sow a contesté toute implication dans cette affaire. « Je n’avais aucune mauvaise intention en montrant la vidéo à Mouhamed. Je voulais juste qu’il mette en garde Fatou Diop et de l’inviter à se ressaisir. En plus Mouhamed n’est pas mon ex. C’est une connaissance », a-t-elle expliqué avec agitation. Quant aux autres, elles ont toutes reconnu les faits avant de s’amender.

La partie civile qui s’est désistée de son action leur a constitué des avocats pour assurer leur défense.

Le parquet s’en est rapporté à la sagesse. Les avocats de la défense ont sollicité la magnanimité du tribunal.

 

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