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Santé: Diourbel a tenu la mission conjointe de supervision

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A Diourbel le ministère de la santé réunit les acteurs dans une mission conjointe de supervision sous la présence du Docteur Daya CISSÉ KA venue représenter le ministre de tutelle.

La mission conjointe de supervision  qui se tient habituellement au dernier trimestre de l’année à réuni ce Lundi 04 décembre 2017 tous les acteurs de santé de la région de Diourbel mais aussi les autorités locales partenaires et élus locaux. Les travaux ont débuté à 09h et présidés par le gouverneur.
Le « problématique de la mission des urgences » était le thème central d’un débat qui a duré quatre tours d’horloge où les intervenants ont un objectif commun et précis : réduire les délais d’intervention et optimiser la prise en charge aux urgences selon Dr Balla Mbacké MBOUP médecin chef du district sanitaire de Diourbel. Alors une mission qui vient à point nommé après le long débat qui a secoué la place publique ces derniers temps sur une négligence des patients dans les hôpitaux comme le cas de la jeune fille décédée à l’hôpital de Pikine. Les urgences « un nerfs de guerre » des populations d’après Le Président du conseil départemental de MBACKÉ et PCA de l’hôpital Ndamatou de Touba Serigne F. Mbacké qui a fait des propositions pertinentes à savoir
-la gratuité des coûts de transport des urgences
-l’abolition des prescriptions (Ordonnances)aux urgences
-Amélioration des capacités d’accueil.
-Écoper une partie des financements de la planification familiale pour les urgences…etc. Cette rencontre a permis de déceler d’innombrables problèmes qui secouent les infrastructures sanitaires des trois départements de Diourbel tels que l’insuffisance des médecins urgentistes dont 1 seulement pour tout l’hospital régionale de Diourbel. Ensuite le centre hospitalier de Ndamatou de Touba est la seule structure qui possède d’ambulance médicalisée répondant aux normes d’urgence à cela viendront s’ajouter le manque de formation des ambulanciers,l’identification du type de personnel soignant,absence de numéro d’urgence comme le 1515 et enfin absence de bloc opératoire mère-enfant. De surcroît cela demande des moyens substantiels vu tous ces maux qui mériteraient aussi une admission aux urgences au grand profit des populations.
Pour rappelle en 2014,le président de la république lors d’un conseil des ministres avait demandé de revoir la gestion des urgences…?

Par Djibril Bop
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