Aliments riches en folate

Les médecins savent depuis longtemps que la carence en folate entraîne des difficultés à effectuer certaines tâches cognitives. Or, selon les résultats d’études récentes, même une légère carence produit le même effet, car le folate – ainsi que les vitamines B6 et B12 – contribue à réguler le taux d’homocystéine, acide aminé qui exerce des effets négatifs sur le cerveau et peut augmenter considérablement le risque de maladie d’Alzeimer. Heureusement, le folate de source alimentaire (épinards, céréales enrichies) peut retarder le déclin des facultés cognitives.

Poissons gras noix et huile d’olive

Selon les résultats d’études récentes, ces aliments contribueraient à diminuer le risque de maladie d’Alzheimer. Une seule portion de saumon, hareng ou thon blanc par semaine suffirait à retarder de 10% le déclin des facultés cognitives. L’efficacité du poisson serait due à sa teneur en oméga-3, particulièrement en DHA, ce qui n’a rien d’étonnant puisque ce dernier joue un rôle essentiel dans le développement normal du cerveau. En outre, tous les omégas-3, comme ceux qu’on trouve dans la noix commune, la graine de lin et l’huile d’olive, combattent l’inflammation, réputée favoriser la formation de substance amyloïde.

Aliments ou boissons riches en flavonoïdes

Le cerveau est un organe particulièrement dynamique: c’est le siège d’une multitude de processus cellulaires, chimiques et électriques destinés à réguler les diverses fonctions de l’organisme. Cependant, ces processus entraînent la production de radicaux libres, molécules instables qui peuvent endommager les cellules, contribuer à la formation de substance amyloïde et accélérer le déclin mental.

Or, les aliments riches en antioxydants neutralisent les radicaux libres. Les résultats d’études de grande envergure indiquent que la consommation d’aliments riches en vitamines C et E comme le brocoli, la fraise et l’amande, peut diminuer le risque de maladie d’Alzheimer.

Cari en poudre

En Inde, l’incidence de la maladie d’Alzheimer est plus faible que dans plusieurs pays occidentaux. Il se peut que le curcuma qui entre dans la composition de la poudre de cari y soit pour quelque chose. Cette épice renferme de la curcumine, substance qui lui donne sa couleur jaune et qui, dans des études en laboratoire ou des études sur des animaux, s’est révélée être un puissant composé antioxydant, anti-inflammatoire et anti-amyloïde. Elle se lie aux protéines amyloïdes, les empêchant de former des plaques. Elle semble donc s’attaquer de trois façons à la maladie d’Alzheimer. On a démontré dans des études que les sujets qui consommaient beaucoup de currys avaient un cerveau particulièrement performant par rapport aux sujets qui en consommaient moins.

 

source: sélection.ca

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