Regroupés devant le portail de l’Inspection d’académie de Thiès dès les premières heures de la matinée, les enseignants  membres de la plateforme syndicale G7 ont démarré leur marche nationale avec un grand retard. Prévue à 9 heures, celle-ci a finalement débuté vers midi moins. Cependant, aussitôt le coup d’envoi donné, voit-on la rage des enseignant. Ces éducateurs, aux côtés de leurs sept secrétaires généraux, ont sillonné les rues de la capitale régionale du rail.

Bravant la chaleur et le vent poussiéreux, les enseignants ont montré leur détermination à en découdre avec l’Etat jusqu’à la prise en charge totale de toutes leurs revendications qui tournent principalement autour du respect des accords signés depuis le 30 avril 2018, l’arrêt de la surimposition sur les salaires, l’alignement de l’indemnité de logement, le traitement équitable de tous les agents de l’Etat…

Le secrétaire général national du syndicat des enseignants libres du Sénégal/Authentique (Sels/Sa) n’a pas été tendre. « J’ai l’impression que nous sommes dans un pays où l’Etat n’écoute personne. Mais, cette fois, on ne va  pas reculer. D’ailleurs, nous allons poursuivre ce combat déjà entamé et cette marche jusqu’à ce que le gouvernement, qui donne l’impression d’être en veille, se réveille. Nous sommes pour le respect de tous les accords signés depuis 2018 », martèle Souleymane Diallo.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici