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Mamadou Lamine Diallo interpelle le Pm sur l’existence ou non « de pots de vin dans le contrat Ila Touba »

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Le député Mamadou Lamine Diallo soupçonne au Gouvernement de réceptionner des pots de vin dans le contrat de la réalisation de l’auto-route Ila Touba. Ainsi il a interpellé ce mardi au Premier ministre Boun Abdallah Dionne dans ce sens afin d’être édifié sur la question. « Pouvez-vous confirmer qu’il n’y a pas de pots de vin dans le contrat Ila Touba ? », a demandé Mamadou Lamine Diallo au Pm lors de sa déclaration de politique générale devant la représentation nationale.

Le leader de Tekki soupçonne également Aliou Sall, frère de Macky Sall de s’être impétré dans des choses peu catholiques dans le cadre de ce qui est communément appelé l’affaire PETRO TIM.

« Il n’y a aucune raison que Aliou Sall, frère de Macky Sall, président de la République, journaliste de profession, se retrouve dans notre gaz », s’offusque-t-il.

A en croire Mamadou Lamine Diallo, le Sénégal, sous Macky Sall, bénéficie de cinq conditions favorables : une bonne pluviométrie, le stock de la dette effacée depuis la fin de la décennie 2000-2010 apportant un souffle aux finances publiques, le prix du brut qui baisse, une diaspora qui envoie plus d’un milliard de dollars par an et une stabilité dans une ceinture de feu en Afrique de l’Ouest. Malheureusement, dénonce Diallo, ces conditions ne profitent qu’aux multinationales étrangères et à « quelques membres de la famille présidentielle, Faye-Sall » .

Très en verve, le patron de Tekki est revenu sur le revirement opéré par Macky Sall qui n’a pas tenu sa promesse de réduire son mandat de sept à cinq ans et sur l’organisation des dernières législatives.

« C’est une Assemblée nationale illégitime qui vous reçoit ce jour après la mascarade électorale du 30 juillet 2017. Depuis le 20 février 2016 (date du dernier référendum), le Sénégal a un président légal, mais illégitime à cause de son triple Wax Waxète. Chez nous négro-africains, la parole de l’autorité répétée trois fois en public est une loi d’airain», fustige le parlementaire.

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