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MAL DE DOS OU MAL DU SIECLE: Pathologie patiente, douleur accablante !!!

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Le mal  de dos est patient. Il vous brule à petit feu mais  devient gênante et accablante au fur  du temps. Les causes sont  multiples mais le mal se guérit.  Suivre les recommandations  de son médecin et comprendre son mal sont une nécessité cependant. Dans l’intimité  d’une maladie encore appelé  mal du siècle et qui touche plus de la moitié de la population.

L’organisation  mondiale de la santé considère la pathologie  comme le mal du siècle, surtout dans les pays européen.  Chez nous en Afrique  il est difficile de parler de chiffres mais la pathologie  reste sensible.  Les patients   souffrant de mal de dos  connaissent chaque jour un accroissement. Les professionnels parlent d’une autre tournure. Il n’est point besoin d’effectuer un dur labeur pour être compter parmi ceux qui souffrent de la maladie.  Les petits travaux qui nous exposent et nous mettent mal à point (Bricolage, grand ménage,  les travaux fixes, stables, et ou mobiles)  le stress entre autres peuvent aussi être à l’origine du mal de dos.   Selon l’organisation mondiale de la Santé qui ne donne pas des chiffres spécifiques par région les victimes dans le monde se comptent en plusieurs millions et plus  de 60% de la population, tout âge confondu en  souffre.

Manifestations du mal de dos : comment reconnaitre la pathologie

L’intensité  de la douleur du mal de  dos  est relative. Elle varie d’une personne à une autre.  Cette  souffrance n’est donc pas souvent le facteur déterminent. Les spécialistes  spécifient  2 différents types de douleur dorsale avec  des facteurs déterminent comme la durée  (douleur aiguë : douleur au dos intense qui dure quelques jours à quelques semaines, douleur chronique : douleur dorsale sourde qui peut durer plusieurs mois avec des périodes non douloureuses) ? Autres facteurs déterminent, les mécanismes (douleur inflammatoire : douleur au dos non déclenchée par les mouvements qui survient surtout la nuit ou le matin, s’accompagne d’une raideur matinale et n’est pas calmée par le repos. douleur mécanique : douleur dorsale déclenchée par les mouvements qui survient le jour et bien calmée par le repos et les antalgiques. Autrement, Il existe de nombreux types de douleur au dos. Les maux de dos peuvent être définis selon le type de la douleur (aiguë ou chronique, mécanique ou inflammatoire) ou selon leur localisation. Le professeur Ndongo Rhumatologue  à l’hopital  Le Dantec de Dakar mentionne «  une douleur aux cervicales ou cervicalgie, une douleur aux lombaires ou lombalgie, une douleur au milieu du dos ou dorsalgie, une douleur le long du trajet du nerf sciatique,   ou une douleur au bas du dos ou mal aux reins ». A l’en croire,  il y a aussi le lumbago qui correspond à une douleur lombaire aiguë qu’il faut reconnaitre  par son caractère et sa localisation.  Le mal de dos (encore appelé dorsalgie ou lombalgie) est l’une des principales causes de consultation médicale. Il  se manifeste par des douleurs subites et violentes dans le bas du dos (tour de reins) à la suite d’un geste un peu brusque ou lorsqu’on a soulevé une charge lourde ajoute le docteur Cheikh Ahmeth Tidjiane  Seck,   Kinésithérapeute à l’hopital général de Grand Yoff toujours à Dakar. Les douleurs lombaires sont la principale cause d’incapacité dans le monde et sont à l’origine d’un tiers des invalidités provoquées par le travail.

Pourquoi les africains sont plus exposés ???

La morphologie du dos africain est  favorisante. Quand les  muscles sont très  cintrés  le mal de dos  devient plus fréquent. La particularité du mal de dos  africain expose  surtout les femmes de ce continent. Il en est de même  chez les antillaises du moins de l’avis du docteur Seck Radiologue  Kinésithérapeute.  Il parle de lordose et hyperlordose  pour désigner les dos cambré. A l’en croire, la cambrure  peut être excessivement marquée.  Toutefois  mentionne que  faire de la  gymnastique régulière pour entretenir une bonne lanière musculaire au niveau du ventre. Si les muscles abdominaux sont défaillants, on risque de souffrir d’arthrose lombaire. Cela se traduit par une usure du cartilage et la formation de becs de perroquet sur les vertèbres dit-il. Pourquoi les africains sont plus exposés. Les positions inconfortables adoptées au travail sont à l’origine de nombreux troubles affectant les muscles et le squelette. Mais se faire de vieux os au travail c’est possible. Le secret réside dans le respect strict de quelques règles d’hygièneLe mal de dos  peut  être selon le docteur Ndongo assimilé  aux autres douleurs  comme celles du poignet, de la main, des doigts, du coude, de l’épaule, du genou, du dos, de la hanche, des pieds et chevilles.  Elles sont en effet des signes annonciateurs de Troubles musculo-squelettiques (TMS).Cette appellation englobe des pathologies affectant les articulations, les os, les nerfs, les tendons, les muscles.  Ces troubles atteignent les  structures musculaires et squelettiques constituées d’un ensemble d’os  et d’articulations et sont inclus dans le cadre global des rhumatismes  qui  touchent plus les africains du fait de leur anatomie de l’avis du professeur  Souhaibou Ndongo, médecin rhumatologue à l’hôpital Aristide le Dantec de Dakar.

 Savoir  Observer et donner les bonnes infos

« D’abord, dès le début d’un quelconque symptôme la personne doit aller se faire  consulter pour qu’un diagnostic complet soit établi. Que ce soit le médecin généraliste, le rhumatologue ou le médecin du travail, chacun a son rôle. Tous sont aptes à la prise en charge. Dans le cadre du travail, il est parfois plus facile d’effectuer la consultation auprès du médecin du travail de l’entreprise. Soit il vous prend en charge soit il vous oriente vers le spécialiste » informe   le professeur Cheikh Ahmet  Tidiane Seck.  Selon lui  le patient doit avoir le sens de l’observation et savoir  situer  son mal pour mieux  guider son médecin. Ce dernier  peut ainsi sur la base de ses informations  avoir une idée de  la pathologie et savoir les examens et le diagnostic à effectuer.

Cependant, le mal de dos est soignable  et n’est nullement une fatalité dès lorsqu’il est pris en charge en amont. Devant le patient, les médecins vont d’abord au-delà du fait que la douleur soit due au stress ou aux positions adoptées au travail. Ils penchent sur l’origine exacte de la douleur.  « Dans le cas du mal de dos, nous explorons différentes voies et cherchons des pathologies comme le début d’une hernie discale, une arthrose, une fracture tassement vertébrale…», précise le Dr Ndongo. Le traitement est adapté au diagnostic. La prise en charge aboutit quelquefois à une demande de reclassement professionnel.

Les bonnes pratiques….

Le  docteur Seck Kinésithérapeute  livre les clés et attitudes qu’on doit avoir.  Selon lui une  bonne  observation  et une application  des recommandations sont les meilleures formes de prévention du mal de dos. La personne affectée doit dès lors respecter des mesures rigoureuses d’hygiène articulaire et musculaire en optant notamment pour des positions plus ergonomiques et en réduisant au minimum les sollicitations excessives du segment concerné. Des gestes anodins mais efficaces auxquels s’ajoutent d’autres pour se prévenir. C’est l’adaptation du poste de travail après une analyse fine de l’activité des opérateurs, la réduction les masses manipulées et des tâches trop répétitives. Il est également recommandé de privilégier l’ajout d’assistance physique et ne pas abuser de l’usage des outils vibrants, ou encore d’alterner les opérateurs sur les postes et les sensibiliser sur les risques encourus ajoute le rhumatologue. Tout passe par une bonne hygiène articulaire et musculaire.  Ensuite, il faut éviter toutes les attitudes vicieuses tendant à compromettre les jeux articulaires. En allant voir le kinésithérapeute, il va vous indiquer les attitudes à adopter pour protéger ses genoux, son dos et ses différentes articulations. C’est tout un apprentissage et non quelque chose à ramasser rapidement. Il faut que les gens soient plus édifiés au plan ergonomique par rapport à leurs structures ostéo-articulaires et musculaires. Enfin méfiez-vous de la prise de poids. Le surpoids est très mauvais pour la structure musculo-squelettique, en particulier pour éviter l’arthrose, l’un des troubles les plus fréquents.  De la même manière, il convient d’adopter une très bonne hygiène articulaire. Il s’agit de bannir les gestes exigeant une utilisation excessive de la structure musculo-squelettique aussi bien au travail que dans la vie de tous les jours. Mais l’une des recommandations les plus importantes est de maintenir une activité physique soutenue et régulière. Elle est à la fois utile à la structure ostéo-articulaire et musculaire et aux différents organes dont l’appareil cardiovasculaire.

Quand voir un médecin devient-il une nécessité

En  cas de maladie il faut voir un médecin. Seulement les spécialistes notifient qu’il n’est pas Il n’est pas  indispensable de consulter un médecin dès l’apparition d’un mal de dos. Le docteur Seck renseigne qu’il puisse  s’agir d’une  douleur passagère en quelques jours. Cependant,  l’avis d’un praticien est souvent  obligatoire.  En cas de  durée et de persistance de la  douleur (deux ou trois semaines, ou  les fois où le mal  de dos survient pour la première fois avant l’âge de 20 ans ou après 50 ans) mais aussi  de  perte de force de sensation dans la jambe (insensibilité) ou, au contraire, apparition de fourmillements, engourdissement en cas de douleurs abdominales, de difficultés à uriner, de douleurs lors de la miction.

A éviter….

Le stress est nécessaire à la vie. Mais son excès enserre les vertèbres et freine le processus de réhydratation de nos disques. Nous devons donc apprendre à « maîtriser » notre stress et nos émotions négatives, les contrôler. La pratique de la relaxation profonde et de la méditation est un des meilleurs moyens d’alléger nos douleurs. Toutefois, peu de gens les pratiquent. Les techniques comme le yoga et autres demandent souvent un apprentissage long  et fastidieux. Voyez ci-contre ce que nous avons trouvé…

Les mauvaises positions assises : Dans les recommandations  de l’organisation mondiale de la santé  il est demandé de surveiller ses positions surtout assises.  Il en est de même  quand on se tient debout pendant de longue durée.  Sur une  seule  jambe  à laisser retomber les épaules et à ressortir le ventre… Tout cela est à éviter.
Vous devez vous tenir droit. Il est également interdit de manière stricte  de  soulever une charge n’importe comment  parce que c’est le meilleur moyen de provoquer un lumbago.
Il faut se plier à certaines règles simples et efficaces. Avoir un bon lit et un matelas à changer tous les six mois puisque  nous passons le tiers  de  temps  au lit. Le poids est aussi un obstacle et favorise le mal de dos.

 

Oumar Sy, 45ans Comptable chronique  d’un mal persistant

 

‘’ La confidence noie la douleur’’. Pourtant Oumar Sy 45 ans comptable n’aime pas du tout parler de sa souffrance.  Il rumine son mal en patiente. L’homme  n’exclut même pas   de porter un appareil dorsal pour soulager son dos  qui a même fini par une déformation. Très mal à l’aise,   il est très touché par ce mal  et pourtant dit-il «  au début j’étais  très rassuré  par  les mots d’assurance de mon médecin   traitants ». Les faits remontent en 2009. L’homme était encore étudiant en France. Son mal est survenu une semaine après un choc  dans un véhicule. «  J’étais avec un amis avocat quand un autre véhicule à heurter violemment sa voiture par derrière. Au début on n’était point soufrant, on ne sentait rien. Mais  des jours après  j’ai  senti une douleur  crispante au dos » renseigne –t-il.   Il  a cru   d’abord avoir une fatigue et prend le soin de se reposer.  La douleur  persistera. Des  calmants, puis des massages mais   se consulter deviendra une nécessité  du fait de la persistance encore et encore de la douleur.

 

 La natation  mon salut….

Quand j’ai vu un médecin en France c’était d’abord des radiographies qui révèlent une lombalgie. Des calmants des exercices sportifs entre autres mais aussi beaucoup de repos.  AU début  ça  pouvait aller mais  le temps aura toujours raison. «  Je suis arrivé à un  point où je ne pouvais même plus me tenir droit » se désole-t-il.  Mais il affirme devoir son salut à la natation ? «  Quand  j’ai atteint  ce stade,  mon médecin m’a conseiller de nager  pendant 30minutes  au moins  le matin et le soir et je  dois mon salut à cette exercice » dit la malade qui suit  sa rééducation   en France. «  Je n’ai pas voulu changer de médecin et   chaque fois qu’on me donne  des recommandations  je les suis à la lettre mais j’ais  commencés  à trainer des séquelles. Aussi je n’exclus pas de porter un appareil dorsal pour  venir à bout de mon mal qui  touche aussi mon travail parce que je suis  très mobile et entre la France au Sénégal ce n’est pas une petite distance. Seulement j’en profite aussi pour  voir ma famille qui y vit » dit-il.

Au Boulot… c’est la bougeotte

Au boulot  il bouge beaucoup. Oumar prend  beaucoup plus de temps. L’homme  s’est érigé un nouveau calendrier.  «  Je  fais le plus  urgent  et le reste je peux sois l’amener  à la maison soit resté jusque tard » explique-t-il. Les raisons ?  Il ne peut  s’assoir tout le temps.  Il est obligé  de se lever toutes les heures  pour faire quelques pas et revenir.  Sur les impacts  et les probables  de ressources humaines   il doit sa grasse  de  travailler pour une entreprise familiale.

 

 

 

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