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Le Directeur exécutif de la prévention routière, livre les chiffres de l’horreur

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La Direction de la prévention routière, en collaboration avec parteners West Africa Sénégal, a déroulé hier l’atelier intitulé « roadmasps to security ». Et d’après le directeur de la prévention routière, chaque année, 532 personnes meurent sur la route.

D’après Matar Faye, Directeur exécutif de la prévention routière : « Nous devons tous garder à l’esprit que la sécurité routière est un combat, un combat que nous devons inscrire dans la durée. Sur les routes du monde entier, les accidents de la circulation font partie des événements de la vie courante. Des milliers de personnes y perdent la vie tous les jours. Des millions d’autres en conservent des handicaps définitifs ou des blessures émotionnelles qui les hanteront leur vie ».

« Au-delà des aspects humains douloureux, les accidents de la route entrainent des pertes économiques considérables pour ceux qui en sont victimes ainsi que leur famille. En effet, ils nécessitent des traitements coûteux, et entraînent une perte de productivité et de revenu pour la victime et les membres de sa famille », a-t-il soutenu.

Le directeur exécutif de la prévention routière, a aussi révélé qu’ : « Au Sénégal, sur une période de quatre ans (soit entre 2014 et 2017), le Sénégal a perdu 2130 personnes sur les routes ce qui fait une moyenne annuelle de 532 morts. Ces résultats catastrophiques confirment la nécessité pour chacun de renforcer sa vigilance pour une utilisation responsable de l’espace de circulation. Nous sommes tous concernés par ce fléau qui tue, qui blesse qui plonge des familles dans le deuil »., Avant de confier qu’ « en matière de sécurité routière, il n’y a pas de miracle. Il faut avant tout du courage, il faut de la détermination. Il faut de la vigilance à tous les instants ».

«La formation permet non seulement d’acquérir des connaissances et des compétences mais c’est un levier de changement de comportement. Tous les comportements discourtois qu’on observe sur la route, relèvent d’un manque de formation », a-t-il défendu.

Et désenchaîner que : « Ces accidents sont dus à l’ignorance des règles de circulation mais également à l’inaptitude à la conduite et à une certaine indiscipline. Pour corriger tout cela, il faut que les gens appliquent les règles qu’il ait un arsenal répressif. Il ne faut pas qu’on ait peur. La route tue et continue à tuer. Il faut que l’Etat s’engage en ayant du courage et de la détermination et en laissant aux policiers et aux gendarmes le soin de faire correctement leur travail en leur dotant des moyens efficaces ».

La Rédaction

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