L’Organisation mondiale de la santé,  est  depuis le  début  de la  crise sanitaire,  la cible  de  certains  pays  tels  les  Usa  et le  Brésil. Elle a été  critiquée de nombreuses fois sur sa gestion de la crise du Covid-19. Paris et Berlin cherchent en coulisses à faire revenir les États-Unis au sein de l’OMS, Washington ayant claqué la porte de l’agence en pleine pandémie.

 Il faut  sauver  l’entité  selon le ministre français de la Santé qui  souhaite que l’OMS tire toutes les leçons de sa gestion de crise : « La France n’a pas à dire à l’OMS comment elle doit procéder pour son évaluation. Par contre la France est soucieuse que cette évaluation ait lieu. Il y a des questions qui sont posées par les uns et par les autres sur la planète.

  Donc il faut que l’OMS soit en mesure d’apporter ses réponses. Nous avons rappelé qu’elles étaient pour nous, les priorités. Mais en ami. Pas du tout en sauveur ou en sauveteur. Ni en procureur, ni en avocat d’ailleurs. Ce ne serait pas notre rôle de le faire ». L’Union européenne aurait entamé des discussions avec Washington au sujet d’une réforme de l’OMS.

  Avec l’espoir que les Américains, jusqu’ici premiers contributeurs au budget de l’OMS, acceptent de reprendre leur siège. Il faut noter que les critiques ne viennent pas uniquement de Washington. L’Europe partage certaines inquiétudes au sujet de sa transparence. Les ministres français et allemand de la Santé ont apporté leur soutien à  L’Oms  à Genève. Une bouée de  sauvetage tendue au  patron  qui le tient des deux  mains en acceptant que l’agence fera son autocritique une fois la pandémie terminée. « . En s’affichant aux côtés du patron de l’OMS, les ministres français et allemand de la santé se présentent comme des amis solides de l’organisation » a dit Olivier Véran.

 

 

 

 

 

 

 

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