S'Informer devient un plaisir

L’admirer ou la détester ? Chacun a choisi son camp

0

Aïssatou Seydi dite «Touta», figure emblématique de l’Institut d’Entrepreneurship et de gestion (Iseg) a été la première et unique femme à avoir dirigé cet établissement qui a finalement réussi à s’implanter dans plusieurs localités du pays. Celle que l’on surnommait la «Dame de fer» toujours impeccable et à la volonté d’acier, elle tisse sa toile et se positionne de plus en plus comme une personnalité incontournable dans le dispositif de l’éducation. Des centaines d’étudiants ont eu à bénéficier des bourses d’études grâce à «Maman», comme l’appellent ces derniers.
Attachée à une vie de famille paisible, «Touta», comme la surnomme affectueusement ses proches, a réussi à faire l’unanimité sur son compte, par son humilité non feinte et sa grande capacité d’écoute et sa communicabilité avec les étudiants et les personnes défavorisées.
Aïssatou Seydi a toujours été fière d’avoir contribué, aux côtés de son époux qui la traîne aujourd’hui en justice. En effet, les témoignages fusent de part et d’autre : «Touta ne veut que la réussite des femmes et surtout les jeunes filles et jeunes garçons. Elle ne m’a jamais fait du tort durant toutes ces années de vie commune. Beaucoup d’étudiants sont parvenus à étudier à l’Iseg grâce à sa générosité», témoigne un proche.
«Même dans la famille, elle est très appréciée. Elle a beaucoup fait pour que la paix s’installe dans les cœurs dans notre famille. Elle faisait beaucoup de choses que je ne peux même pas tous citer ici», a témoigné une des cousines de Mamadou Diop.
Touta ne ferait de mal même pas à une mouche. Elle n’a jamais été derrière aucun complot contre son mari. Ce n’est même pas son genre. Demandez à Dieynaba Baldé si elle connaît Aissatou. Si elle est sincère, elle vous dira non. Aissatou est juste victime d’un mari mythomane et manipulateur mais Dieu est Juste et sa bonté la sauvra  » témoigne un proche.
« Certaines personnes peuvent convaincre d’autres de te détester. Mais il ne pourront jamais convaincre Dieu d’arrêter de te bénir. »

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.