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«Guérilla de l’opposition à l’Assemblée nationale du Sénégal – Le président Macky SALL et son sens de l’Histoire» par Amadou Bal BA

Macky Sall, né le 11 décembre 1961 à Fatick, est un homme d'État sénégalais. Il est président de la république du Sénégal depuis 2012.
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M. Amadou Mame DIOP a été élu nouveau président de la 14ème législature de l’assemblée nationale du Sénégal, le 12 septembre 2022 : «Je serai votre président, le président de tous les députés. Ensemble, pour relever les défis d’une assemblée constructive» dit le nouveau président de l’Assemblée nationale. En effet, Moustapha NIASSE, président de l’Assemblée nationale depuis 2012 (voir mon article), ne se représentait pas.

Maire de Richard TOLL et pharmacien, inconnu du grand public, Amadou Mame DIOP a été élu par 83 voix, avec une abstention. Mme Aminata TOURE, qui avait dirigé la campagne des législatives, et non présentée au perchoir, visiblement contrariée, a quitté la séance.

L’opposition disposant de 80 sièges, n’ayant pas pu s’entendre sur une candidat unique, s’est présentée en ordre dispersé avec trois noms : Barthélémy DIAS, maire de Dakar et Ahmed AIDARA, maire de Guédiawaye, qui sont tous de la même coalition, Yéwwi ; il s’y ajoute un troisième concurrent, Mohamed Lamine THIAM, de Wallu, proche de maître WADE ; ce n’était donc qu’une coalition de circonstance, uniquement pour les législatives du 31 juillet 2022 ; les électeurs ont donc été bernés. L’opposition qui voulait imposer la cohabitation, a donc fait apparaître, au grand jour, son incapacité fondamentale à être en accord avec elle-même ; ce qui compte, pour elle, quand il s’agit de postes à conquérir, ce n’est pas l’intérêt national, mais l’appât du gain, la cupidité. Au lieu de mener la bataille des idées, dans ce contexte qui lui est favorable, cette opposition la plus bête du monde, a choisi la fuite, en boycottant, une fois de plus, le scrutin, mais un installant une guérilla urbaine à l’intérieur de l’hémicycle.

Jadis, le chef de l’opposition, un régionaliste, un ethniciste et un antifrançais assumé, qui n’avait pas respecté la parité pour ses listes aux législatives, dans ses outrances verbales, tout en se cachant derrière ses gardes du corps, appelait, en mars 2021, les jeunes à marcher sur le palais ; il voulait seulement prendre le pouvoir sur un sol rouge de sang et jonché de cadavres. N’ayant pas pu être député, en raison de son incompétence, il a été supplanté par son impétueux lieutenant, un homme non maîtrise et qui va conduire l’opposition au désastre. En effet, à cette séance du 13 septembre 2022, ce pitoyable spectacle qu’a donné l’opposition, confirme que même, si elle a bien progressé aux municipales, comme aux législatives, ses dirigeants n’ont ni les reins solides, ni la jugeote, ni la maturité nécessaire pour gouverner le Sénégal. Les vandales, les ostrogoths et les visigoths sont hors de la République ! Les Sénégalais seraient mal avisés de confier les rênes du pays à des personnes irresponsables, utilisant des méthodes détestables de voyous.

L’opposition sénégalaise, dans sa rhétorique creuse et fumeuse, promettait «la rupture», une nouvelle façon de faire de la politique. Moi aussi, j’avais espéré, un certain temps, en raison de la progression de l’opposition à l’assemblée nationale, que le débat politique allait être de très haute facture et que le centre de gravité de la vie politique déplacerait vers les élus de la République. Comme le dirait un dicton peul, «Si vous rasez votre pubis, ça repoussera quand même», et de façon plus académique, nos ancêtres les Gaulois estiment que «l’habitude» est une seconde nature». En effet, Barthélémy DIAS, maire de Dakar, celui qui avait attaqué le siège du Parti socialiste sous Tanor et exécuté de 17 balles un militant du PDS dont certaines dans le dos, dans une démarche putschiste, n’a pas maîtrisé ses nerfs et troupes. Un micro a été arraché, des tables renversées, des bouteilles jetées en projectiles, des coups ont été échangés et des insultes proférées à l’encontre de la présidente de séance, Mme Aida SOW DIAWARA, contrainte et forcée, a fait appel aux gendarmes. Nous sommes pas en mars 2021, comme lors des émeutes de mars 2021, l’opposition, dans son sentiment antifrançais irrépressible, avait envoyé des jeunes et des voyous tout brûler et saccager. Cette fois-ci, nous ne sommes pas plus dans le secret de l’alcôve d’un salon de massage, avec son flingue, ses gardes du corps et sa voiture tout terrain, le peuple sénégalais, en direct, à l’Assemblée nationale, a vu de ses yeux, à la télévision ces actes dignes de ceux qui prétendent représenter la Nation. Non, Messieurs de l’opposition, ce n’est pas cela le Sénégal, républicain, tolérant, respectueux des femmes, démocratique et uni !

Dans sa guérilla juridique, l’opposition arguait que les députés installés, mais déjà ministres, ne pourraient pas participer à la désignation du président de l’assemblée nationale. Pour l’opposition, les deux fonctions (député et ministre) seraient, séance tenante, incompatibles. C’est une méconnaissance grave de la réglementation, intervenue par ordonnance, ouvrant la faculté à un Ministre, nouvellement élu, d’un droit d’option de 8 jours. Quand on va à la bataille, l’amateurisme n’est pas de mise.

En définitive, ce qui s’est passé à l’assemblée nationale, ce lundi 13 septembre 2022, relève au grand jour, ce que l’on savait des insuffisances graves de l’opposition sénégalaise ayant installé une climat, sans précédent, de terrorisme intellectuel dans les médias et les réseaux sociaux, avec des insulteurs publics ou des repris de justice, comme les assassins de maître Babacar SEYE. Il faut dire que certains dirigeants de l’opposition, pas tous je le précise, sont des prédateurs sexuels, des ethnicistes cultivant, publiquement, de façon répétitive et assumée, un racisme à l’égard des Peuls : «Neddo Ko bandoum» ou «Neddo ko banditisme», des repris de justice, des détourneurs de deniers publics et des séparatistes attirés par l’odeur du pétrole.

En dehors, des menaces, des injures ou des bagarres qu’on a vues, je cherche désespérément le projet alternatif de cette opposition divisée et cupide, qui ne veut que se servir, au lieu de servir, même parfois, comme on l’a vu à la télévision, par la violence physique.

En revanche, le président Macky SALL, un Pharaon des temps, a du sens politique et un grand sens de l’histoire. Le Sénégal, face à ces enfantillages et ce vandalisme de l’opposition, a besoin en 2024 d’un chef de l’Etat à la hauteur de la mission.

On attend la nomination d’un premier ministre et la constitution de son gouvernement. De nombreux défis attendent le président Macky SALL d’ici 2024.

Toujours calme, serein et concentré sur les enjeux fondamentaux du pays, le président Macky SALL, ce Pharaon des temps modernes, par ses infrastructures a déjà considérablement changé la physionomie du Sénégal. Il faudrait un jour une thèse de doctorat pour recenser ces infrastructures, et surtout leur impact sur la vie économique et sociale ainsi que le bien-être des Sénégalais.

Dans ce «Grand petit pays» notre cher Sénégal, c’est le titre de mon 3ème livre, ce n’est pas à coups de poings, à l’assemblée nationale, que l’on gagne les élections. Frappée par une grande cécité et habité par un esprit manichéen, l’opposition considère que tout ce que fait le président Macky SALL, par principe c’est mal, y compris les infrastructures et j’ajouterais même qu’ils avaient combattu très violemment le référendum du 20 mars 2020, et qui ne concerne naturellement pas le mandat en cours. Dans leur grande cupidité, les opposants sont focalisés sur les revenus du pétrole et la stigmatisation des Foutankais ; ils considèrent, depuis Mamadou DIA, qu’un Peul serait, par principe, illégitime à gouverner le Sénégal, surtout au moment de la découverte d’importants gisements de pétrole et de gaz. Comme si le Sénégal c’était leur chose. Mais le Sénégal appartient à tous les Sénégalais et le président Macky SALL, le Lam-Toro, est l’un des illustres représentants.

Au-delà, et en plus, de ces infrastructures de nombreux autres enjeux peuvent ainsi sommairement être décrits : par «une gouvernance sobre et vertueuse», dégager des marges de manœuvres financières, par une saine gestion en engageant un début d’industrialisation, une agriculture moderne et un modèle de consommation, une formation des jeunes, des villes à la campagnes.

Paris, le 12 septembre 2022, par Amadou Bal BA – http://baamadou.over-blog.fr/

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