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«Françoise HARDY (1944-2024), autrice, compositrice, actrice, productrice et artiste de la pop musicale des années Yéyé» par Amadou Bal BA –

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«Maman est partie» c’est par ce message laconique, mais émouvant, que son fils, Thomas DUTRONC a annoncé la disparition à Paris, à l’âge de 80 ans, Françoise HARDY, autrice, compositrice, écrivaine et actrice. «Chacun est unique, mais il y des personnes plus uniques et Françoise Hardy en fait partie. Belle, «For Ever», elle est dotée de ce charme indicible, de cette élégance à la fois naturelle et sophistiquée qui, au fil des années, ont changé de visage, sans rien perdre de leur superbe. Elle peut aussi tout chanter. Si son timbre de voix est faible de volume, il s’en dégage une grâce, une émotion et une sensualité qui laissent sans voix», écrit Alain WODRASKA, un de ses biographes, dans «Françoise Hardy, temps d’élégance». Plusieurs grands thèmes structurent la contribution artistique et littéraire de Françoise HARDY, notamment la solitude, la mélancolie, la douleur, la jalousie, l’amour, la graphologie, la maladie, la souffrance, la tragédie, la comédie, la fuite du temps, la mort, l’amitié. «Françoise Hardy est tout de suite Françoise Hardy. Le timbre de la voix juste, velouté. La grâce, dès la première chanson. Simplicité lumineuse des paroles. Le détachement de la voix, la simplicité, le naturel. Quelque chose de duveteux, de familier, de rassurant. Le spleen et l’espérance», écrit Marie-Dominique LELIEVRE, une de ses biographes.

La première grande présentation télévisée de Françoise HARDY remonte en 1962, avec «Les garçons et les filles», la veille du référendum ratifiant l’élection du président de la République française au suffrage universel direct. Autodidacte, armée de sa beauté et de son intelligence, ne prédisposait pas Françoise HARDY à la célébrité. Artiste parfois déroutante et fascinante, Françoise HARDY a emprunté des voies non conventionnelles pour se hisser en haut de l’affiche et devenir l’icône des années Yéyé et de la modernité. En effet, la musique de Françoise HARDY a su épouser son temps, une époque marquée par la Guerre froide, le début des indépendances africaines, la France a perdu l’Algérie et l’Indochine, mais entame un plein essor économique, «Les trente glorieuses», une nouvelle musique venue d’Amérique, le Rock and Roll, un savant mélange de cultures blanches et noires, et surtout une jeunesse qui se réveille à la vie, croit au progrès et au bonheur ; insouciante elle aspire à la consommation, se consoler par la jouissance, le sexe et la musique. Ainsi, Paul Mustapha ANKA, né le 30 juillet 1941, un américano-canadien, de souche libanaise, idole de Françoise HARDY, sort en août 1958, son tube, «I am just a Lonely Boy» (Je ne suis qu’un garçon solitaire), une musique relatant le désir d’un garçon solitaire d’amour et de jouissance. Françoise s’en inspirera et sortira «Tous les garçons et les filles», une ballade sentimentale, une chanson triste, un sentiment de solitude et d’incompréhension, «comme l’histoire d’amour que ma mère a vécue avec mon père. Il était déjà marié. Elle se croit seule au monde, différente des autres», dit, le 7 juillet 2011, Françoise HARDY, au Figaro.

Intègre, sans filtre, drôle, altruiste, solitaire, ingénue, Françoise HARDY a délivré son Spleen tout le long de sa carrière, dans des chansons où la mélancolie rebelle, une mélodie en clair-obscur, côtoie les désirs d’aimer et d’être aimé. En effet, ses chansons tristes sont le reflet de ses doutes, ses interrogations, son anxiété ou sa sentimentalité. «J’ai toujours été la même ; j’aime les belles chansons lentes sur fond de violons. Je n’aime que les chansons tristes», dit en 1982, au magazine Best, Françoise HARDY. Françoise HARDY, appréciée de Paco RABANNE, Pierre CARDIN ou Yves SAINT-LAURENT, incarne, aux yeux du monde, l’élégance française. Étudiante en Lettres timide, passionnée de spiritualité, sa relation avec Jacque DUTRONC est devenue légendaire. «Le couple formé par Françoise Hardi et Jacques Dutronc tient son rang parmi les plus mythiques du XXe siècle, tout près de celui qui unit Jane Birkin et Serge Gainsbourg une douzaine d’années» écrit pour le Figaro, Olivier NUC.

Françoise HARDY née à Paris 9e, à la clinique Marie-Louise, 11 cité Malesherbes, le 17 janvier 1944, à 21 heures, une Capricorne, ascendant Vierge ; Françoise, incapable de simuler ou mentir, a besoin d’authenticité. Son père est Pierre-Marie Etienne DILLARD (1899-1981), originaire de Blois, directeur d’une fabrique de machines à calculer : «Mon père l’a (mère) rencontrée dans la rue et l’a suivie. Il l’a fait marcher de la Gare Saint-Lazare à la Gare du Nord», écrit Françoise HARDY dans ses mémoires. Son père était déjà marié par deux fois ; une première fois le 21 novembre 1925 à Anne-Marie DUPONT, à Blois et une seconde fois à Renée Hélène de BAKOUNINE, le 25 octobre 1938, dont il divorcera en 1967. Françoise et sa sœur cadette, Michèle (1945-2004), vivent alors, dans un deux-pièces de 45 mètres carrés, au 24 rue d’Aumale, à Paris 9e. Sa mère, Madeleine HARDY (1920-1991), grande de taille et belle, une aide-comptable, née à Paris 11e, vit avec un homme déjà marié, était mise au banc par une société de l’époque conservatrice. En fait sa mère assumait cette relation adultère «la tête haute, sa situation hors norme, en désaccord fréquent avec tout le monde, en particulier, sa sœur communiste», écrit Françoise HARDY. Quatre ans après cette rencontre, en 1948, la mère de Françoise découvre que son amant la trompait. La relation est rompue. Françoise a passé ses dix-sept premières années en week-end, chez ses grands-parents, à Aulnay-sous-Bois. Sans tante Marie-Louise, artiste-peintre est communiste. Françoise HARDY avoue être proche, sur le plan politique, de Michel ROCARD, le socialiste autogestionnaire, mais aussi d’Hubert VEDRINE, qui «m’inspiraient, et me l’inspirent toujours, une grande estime», écrit-elle, en 2025, dans son livre, «Avis non autorisés».

Son père issu d’une famille bourgeoise de Blois, inscrit Françoise dans une école privée, mais souvent néglige de payer dans les délais impartis, les frais de scolarité ainsi que la pension alimentaire. Il ne reconnaîtra ses deux filles que le 5 février 1977. Finalement, son père, homosexuel et radin, a été retrouvé mort, seul, au milieu de son argent : «La façon dont on meurt est souvent un raccourci saisissant de la façon dont on a vécu», écrit Françoise HARDY, dans ses mémoires. Complexée et traumatisée en raison des blessures de l’enfance et sentimentale, recluse, Françoise HARDY aime la lecture et écoute les chansons diffusées à la radio. Après son premier baccalauréat, une guitare et un poste radio en cadeau, sa mère l’inscrit à Sciences Po, mais Françoise change d’orientation, pour l’allemand la Sorbonne, mais qu’elle ne mènera pas à terme. Elle veut devenir chanteuse : «J’ai toujours aimé chanter ! Et puis je trouve intéressant que les enfants relèvent des tendances précises, et il faut les laisser prendre leurs responsabilités», dit-elle, en 1963, à Femmes. Cependant, la maison de disques Vogue lui recommande de se perfectionner et de suivre des cours de solfège. Elle n’est pas retenue par les studios Pathé Marconi, mais elle a tenté le coup «Parce que je savais que, si je ne faisais pas cet effort, quand bien même j’étais convaincue qu’il se solderait par un échec, je le regretterais toute ma vie», dit-elle. Pudique, timide, réfléchie, très déterminée dans son ambition artistique, sachant toujours saisir les opportunités au bon moment, et c’est l’un de ses points forts, Françoise contacte le label Vogue qui recherche le pendant féminin de Johnny HALLIDAY (Voir mon article, Médiapart, 8 septembre 2018). Déterminée et fortement motivée, Françoise, suit des cours de perfectionnement, à Auteuil, chez Mireille HARTUCH dit Mireille (1906-1996), mais qui n’apprend pas à chanter, mais écouter, conseille et aide ses élèves à chanter avec un micro devant un public et «s’intéressait moins aux prouesses vocales qu’à la personnalité. L’élève doit être différent, avoir son univers, un timbre, un physique, une façon d’être bien à lui», écrit Françoise HARDY, dans ses mémoires, «Le désespoir des singes et autres bagatelles». En raison des progrès, Françoise signe son premier contrat le 14 novembre 1961 et enregistre son premier 45 tours, «Oh Oh chéri», le 25 avril 1962, que Petula CLARK, née le 15 novembre 1932, à Ewell (Royaume uni) avait refusé d’interpréter. «C’était un texte totalement autobiographique, au premier degré, sans aucune subtilité. J’y exprimais mes états d’âme avec la candeur des filles de mon âge», dit Françoise HARDY, à Libération. C’est sa prestation à la télévision, le dimanche soir, du 28 octobre 1962, lors du référendum sur l’élection du président de la République au suffrage universel direct, qui lui donnera une grande visibilité ; son 45 tours, «Tous les garçons et les filles», est vendu à plus de 2 millions exemplaires. Françoise fait la une de Paris-Match du 5 janvier 1963. Cette ballade douce et romantique, fait de Françoise la nouvelle idole des jeunes. En un instant, tous les garçons et les filles de son âge, leurs frères, leurs sœurs, leurs parents rêvent de la prendre dans leurs bras. En raison de cette subite grande notoriété menaçant le règne de Brigitte BARDOT, notre Françoise bascule dans sa prison dorée, «Les jeunes gens d’alors étaient bien plus naïfs et ignorants. Et puis, étant passée sans transition du vase clos familial au vase clos du show-business, je ne suis guère sortie», dit-elle. Aussi, les concerts s’enchaînent en France, à travers le monde, y compris en Afrique (Guinée, Gabon, RCI, Afrique du Sud, Congo). Les grands couturiers ainsi que les cinéastes s’intéressent à elle, et en particulier, en 1968, pour son concert au Savoy de Londres, Paco RABANNE lui crée une robe métallique, la plus chère du monde, incrustée de plaquettes d’or.

Dans son ascension, Jean-Marie PILLU dit Jean-Marie PERRIER, photographe de la revue «Salut les Copains», fils d’Henri SALVADOR (1917-2008) et son premier amour, lui recommande d’acheter une maison en Corse. Jean-Marie PERRIER se révélera être un Pygmallion pour Françoise HARDY qui se métamorphose en un temps record. «Le sentiment amoureux est un moteur extraordinaire, même s’il faut le payer de tourments perpétuels, sans lequel je n’aurais jamais écrit aucun texte de chanson», dit Françoise HARDY, au journal Le Monde. François PERRIER, assistant de Daniel FILIPACCHI, né le 12 janvier 1928, à Paris 14e, à la tête de nombreuses revues (Marie-Claire, Paris-Match, Télé 7 jours, Salut les Copains) assure la promotion de Françoise HARDY. La relation de termine en 1966, François PERRIER, un être altruiste, était cependant souvent absent. «La rupture fut entérinée par des mots assassins lors d’une conversation téléphonique infiniment triste. Je vécus, pour la première fois, l’épreuve consistant à faire souffrir l’être qui a été le plus proche de soi», écrit-elle dans ses mémoires. En 1967, Françoise crée sa maison de production, Asparagus et un contrat avec Vogue pour distribuer ses disques. Françoise entame une nouvelle vie avec Jacques DUTRONC, venue à la crémaillère de sa maison en Corse, à partir de 1968. Leur fils, Thomas est né le 16 juin 1973 et le couple se marie, le 30 mars 1981, à Monticello, en Corse.

En 1963, Françoise consulte un astrologue, installé aux Buttes-Chaumont, à Paris 19e, André BARBAULT (1921-2019), sur sa personnalité. En 1974, un adepte de l’astrologie conditionnaliste, ni magie, ni fatalisme, mais avec un libre arbitre, Jean-Pierre NICOLA, né le 8 mai 1929, demandera de collaborer avec lui. Françoise, à partir de 1982, s’intéresse, avec Anne-Marie SIMOND, née le 1er août 1941, à Lausanne, à la graphologie. Françoise HARDY a traité dans son livre daté de 2003, «Les rythmes du Zodiac», de l’astrologie qui n’est pas qu’un une vue de l’esprit, mais un rythme déterminé par le rapport spécifique entre la durée du jour et celle de la nuit, quand le soleil en parcourt les trente degrés. En effet, pour elle, les signes du zodiaque et ont une influence à sa naissance favorise, chez un individu, une attitude de fond et des sensibilisations particulières. Pour illustrer son propos, Françoise HARDY fait appel à des personnalités diverses d’hier et d’aujourd’hui : politiciens, écrivains, musiciens, acteurs.

Dans ses ouvrages, merveilleusement bien écrits, Françoise HARDY, appréciant Stefan ZWEIG, Scott FITZGERALD ou Patrick MODIANO, a abordé plusieurs thèmes, notamment, l’amour, l’érotisme, le manque, la jalousie et la souffrance. Artiste très littéraire, Françoise HARDY estime que l’Amour est de son inspiration artistique, «Depuis longtemps maintenant, je pense qu’il importe davantage d’aimer que d’être aimé., et tant mieux s’il existe une vraie réciprocité ; l’amour n’est souvent qu’un immense égoïsme», écrit-elle, en 2021, dans «Chansons sur toi et Nous». Dans «l’amour fou», ce n’est pas André BRETON (Voir mon article, sur cet auteur surréaliste, Médiapart, 21 mai 2024) qui a inspiré ce titre, mais la folie dans laquelle bascule celle qui aime, parce qu’elle aime. Ce roman est une analyse précise de la passion qui unit deux êtres aussi dissemblables que possible, incapables de se séparer. Une sorte de Princesse de Clèves moderne, où la description des ravages de l’amour, ses attentes, ses déceptions, ses désillusions et ses espoirs frappent avec la même force que chez Madame de Lafayette.

En 1988, après 26 années de musicienne, Françoise HARDY déclare une première fois abandonner la chanson, à la suite de l’album «Décalages». En 2001, aux Victoires de la musique, avec son fils Thomas, «Clair-Obscur» est désigné le meilleur album de l’année. En 2004, un lymphome est diagnostiqué, mais heureusement peu agressif. En 2005, «Tant de belles choses» lui vaut aux Victoires de la musique le titre de meilleure artiste de l’année. Le 30 novembre 2006, l’Institut de France lui décerne la Grande médaille de la chanson française, une prestigieuse distincte réservée aux grands artistes. Aussi, Françoise entame de rédiger ses mémoires, Le désespoir des singes et autres bagatelles : «Je me suis évertuée à restituer la vérité avec autant d’exactitude et de sensibilité que possible. J’espère seulement avoir été impudique, avec impudeur», dit-elle au Figaro du 16 novembre 2012. Dans ses mémoires, Françoise «révèle une personnalité surprenante, à la fois star et femme d’intérieur, grande amoureuse et mère soucieuse, d’un humour ravageur, d’une intransigeance folle et d’une volonté de fer, prête à débattre pendant des heures avec son interlocuteur d’un sujet qui lui tient à cœur», écrit Yann PLOUGASTEL. Aux Victoires de la musique du 8 février 2013, Françoise est nominée artiste et interprète féminine de l’année. En 2014, l’année de ses 70 ans, sa maladie s’étant aggravée, Françoise a le moral dans les chaussettes «Je crois que j’en suis arrivé à ce point. Il faudrait qu’il se passe quelque chose d’inattendu, d’insolite, ou que je recouvre un peu d’énergie parce qu’avec mes problèmes de santé qui ont augmenté ces dernières années», dit-elle, le 17 janvier 2014, à Radio Suisse Normande. Cependant, son livre, «Avis non autorisés» est vendu, en 2015, à plus de 600 000 exemplaires. Victime d’une chute, le 9 mars 2016, Françoise est hospitalisée. Son cancer étant en rémission, Françoise publie le 3 novembre 2016, son livre, «Un cadeau du ciel», sur les thèmes de l’amour, l’amitié, la spiritualité et la médecine quantique. Le 6 avril 2018, son 28e l’album, «Personne d’autre», relance sa carrière musicale. Le 25 juin 2019, Françoise HARDY révèle qu’elle est atteinte d’un nouveau cancer, et qu’elle est devenue sourde oreille, et qu’elle met fin à sa carrière musicale.

Françoise HARDY nous a donc quittés le 11 juin 2024. En effet, depuis deux décennies, l’artiste était confrontée à un cancer, et a même écrit sur le vieillissement, la maladie et la mort. «Maintenant que j’ai atteint cet âge dit respectable, je découvre à mon tour l’épreuve du vieillissement. C’est une telle dévastation à tous les niveaux, que si la conscience en existait quand cet ultime passage obligé semble encore loin, personne ne souhaiterait mourir le plus tard possible. Et pourtant, dans leur grande majorité, les personnes âgées ont rarement envie de mourir, à moins d’être diminuées ou malades, à un degré insupportable. Elles arrivent même à entretenir l’espoir utopique de mieux se porter et à oublier, en partie, l’imminence effrayante de la fin tragique du sursis de leur brève existence terrestre», écrit, en 2015, Françoise HARDY, dans «Avis non autorisés». Refusant l’hypocrisie, les faux-semblants avec beaucoup d’humour, de distance et de dérision sur elle-même, Françoise HARDY a aussi en 2016, dans «Un Cadeau du Ciel», abordé les questions de souffrance, de la maladie et fait l’éloge des personnels soignants.

Françoise HARDY, qui a un fils, Thomas DUTRONC, né le 16 janvier 1973, à Paris, sera incinérée au Père-Lachaise et ses cendres rapatriées Monticello, en Corse, où elle avait une maison.

Références bibliographiques

I – La contribution de Françoise HARDY

HARDY (Françoise) SIMOND (Anne-Marie), Entre les lignes, entre deux signes, Paris, J’ai Lu, 2009, 480 pages ;

HARDY (Françoise), Avis non autorisés, Paris, éditions des Équateurs, 2015, 248 pages ;

HARDY (Françoise), Chansons sur toi et nous, Paris, éditions des Équateurs, 2021, 432 pages ;

HARDY (Françoise), Je chante, donc Je suis, autobiographie recueillie par Claude Dufresne, Saint-Amand, Union générale des éditions, 1964, 121 pages ;

HARDY (Françoise), L’amour fou. roman, Paris, Albin Michel, 2012, 181 pages ;

HARDY (Françoise), Le désespoir des singes et autres bagatelles, Paris, J’ai Lu, 2009, 435 pages ;

HARDY (Françoise), Les causes d’une action spécifique en faveur des tsiganes, Mémoire, Aix-Marseille 2, éditeur non indiqué, 1987, 211 pages ;

HARDY (Françoise), Les rythmes du Zodiac, Paris, Le Cherche Midi, 2003, 267 pages ;

HARDY (Françoise), Ma vie intérieure, préface et commentaires de Gilles Verlant, Paris, Albin Michel, 2002, 104 pages ;

HARDY (Françoise), Top Françoise Hardy, paroles et musique avec accompagnement, Paris, éditions Paul Beuscher, Arpège, 1999, 46 pages ;

HARDY (Françoise), Un cadeau du Ciel, Paris, éditions des Équateurs, 2016, 186 pages.

II – Autres références

BIGOT (Yves), Je t’aime, moi non plus. Les amours des stars de la chanson française et du Rock, Paris, Don Quichotte, 2016, 444 pages ;

DESCHAMP (Stéphane), Françoise Hardy : ses plus belles chansons, Paris, Grund, 2023, 240 pages ;

EUDELINE (Christian), Françoise Hardy, Paris, Casa, 2022, 144 pages ;

KENNY (Charles), Françoise Hardy : The Biography of the French Pop Singer and the Inside Story of her Two-Decades Health Struggle, éditeur indépendant, 2023, 39 pages ;

LEGENDRE (Delphine), La création de l’image médiatique de Françoise Hardy, mémoire d’histoire, sous la direction de Sébastien Le Pajolec, Paris I, Panthéon-Sorbonne, 2012, 87 pages ;

LELIEVRE (Marie-Dominique), Françoise Hardy : Etoile distante, Paris, Flammarion, 2022, 304 pages ;

NUC (Olivier), «Françoise Hardy et Jacques Dutronc, un couple atypique», Le Figaro, 11 juin 2024 ;

PLOUGASTEL (Yann), «Françoise Hardy. La vie amoureuse de Françoise H.», Le Monde, 22 juillet 2010 ;

SAINT-VINCENT de (Bertrand), «Tous les garçons et les filles de Françoise Hardy», Le Figaro, 8 juillet 2011 ;

SANTUCCI (Françoise, Marie), «Tous les garçons et les filles laissent Françoise à part», Libération, 22 juillet 2010 ;

WODRASCKA (Alain), Françoise Hardy : temps d’élégance, Paris, City éditions, 2023, 304 pages.

Paris, le 12 juin 2024, par Amadou Bal BA –

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