Le G20 entame l’année 2020 par un mot d’ordre de débrayage. Au lycée Seydina Limamoulaye de Guédiawaye où son coordonnateur Dame Mbodji et ses camarades ont tenu leur assemblée générale, le mot d’ordre a été bien suivi. « La plateforme revendicative du G20 s’articule sur 5 points majeurs. Le gouvernement s’était engagé à mettre fin aux lenteurs administratives dans la production des actes pour les enseignants. Malgré les engagements du gouvernement, les enseignants peinent toujours à avoir leurs actes. Le second point, c’est l’apurement total de la dette envers les enseignants qu’on appelle les « rappels ».

Aujourd’hui, l’Etat doit près de 100 milliards aux enseignants du Sénégal en terme de « rappels », d’avancement, d’intégration et de validation. A chaque fois qu’on parle avec les membres du gouvernement, ils nous disent qu’ils sont en train de chercher des moyens. Nous voulons également dire au peuple Sénégalais que la déclaration Chef de l’Etat qui avait soutenu que les enseignants réclameraient  une augmentation de salaire est une déclaration catastrophique. Nous n’avons jamais demandé une augmentation de salaire », peste Dame Diop. Il précise : « Ce que nous demandons c’est qu’on revoit le système de rémunération dans le sens de l’équité pour que les injustices puissent être corrigées. Nous ne voulons plus que les enseignants soient affectés de façon arbitraire ».

 

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