DERNIERES INFOS
S'informer devient un réel plaisir

«Bernard PIVOT (1935-2024) : Ses émissions littéraires, «Bouillon de culture» et «Apostrophes », sa contribution majeure à la promotion et à la démocratisation de la littérature. Déjà panthéonisé par le public des belles lettres», par Amadou Bal BA –

0

De son vivant, Bernard PIVOT, journaliste et intellectuel, a déjà la consécration, l’admiration et de tous. On peut dire, sans prendre de risque, que Bernard PIVOT a été panthéonisé dans le cœur de tous les amoureux des belles lettres, en raison de sa contribution décisive à la promotion de la langue française, à la démocratisation et à la vulgarisation de la littérature, dans les foyers les plus reculés. Bernard PIVOT, en sa qualité d’intellectuel journaliste, représente l’honneur de la presse, en ces temps, où la multiplicité de certaines chaînes d’information des forces du Chaos rime avec répétition, monolithisme, instrumentalisation, calomnies et parfois même une grande bassesse. Reconnaissance et profonde gratitude, mon cher Bernard !

Nous sommes amis sur Facebook de très longue date. Bernard PIVOT fait partie de ces illustres personnages qui n’ont pas la grosse tête, accessible et aimable, à chaque message que je lui envoyais, il prenait le temps de me répondre. Le dimanche 5 mai 2024, c’était son anniversaire. Je lui avais signalé que j’ai fait illustrer par de courtes vidéos, sa réception à Apostrophes, de Paul AUSTER, qui vient de nous quitter, le lundi 6 mai 2024.

Bernard PIVOT qui se définit comme un homme d’influence : «Je préfère parler d’influence plutôt que de pouvoir. Il y a dans le pouvoir quelque chose de rigide, de décisif, d’instantané qui ne m’a jamais plu», dit-il à propos de ses émissions «Apostrophes» et «Bouillon de culture», des émissions d’information de l’actualité littéraire et incitant à acheter les livres. «Tous les livres lancés par Apostrophes n’étaient pas des chefs-d’œuvre. Mais depuis 1975, rien de ce qui a été fait de la vie des livres et le choc des idées n’a échappé à Apostrophes. C’est une émission témoin de son temps qui a raconté, toujours à travers les livres, les émotions et les ridicules de son époque», dit Bernard PIVOT à Pierre NORA dans «le métier de lire». Certaines émissions d’Apostrophe sont été enregistrées au domicile de l’auteur (Yourcenar, Lévi-Strauss, Soljenitsyne, Dumézil, Simenon, Dolto, Etiemble), ont laissé à Bernard PIVOT «un souvenir très fort. J’en repartais avec l’âme du conquérant qui s’est glissé dans l’intimité du «grand homme». Rien n’est plus excitant, pour le journaliste, pour l’écrivain et pour le téléspectateur, que le ping-pong des questions-réponses, jeu impossible sur une longue durée avec plusieurs personnes sur un plateau», dit-il à Pierre NORA, dans «le métier de lire». Cependant, il a raté l’entretien avec Fernand BRAUDEL (1902-1985), finalement décédé et a réussi, à temps, à avoir Vladimir NABOKOV (1899-1977). René CHAR (1907-1988), Julien GRACQ (1910-2007) et Emil CIORAN (1911-1995) ont décliné les invitations de Bernard PIVOT. En revanche, Bernard PIVOT n’avait pas recherché un Au milieu des années 60, j’avais, assez méchamment, critiqué un roman de Simone de BEAUVOIR. Ajoutez à cela, la brouille entre Sartre et Antenne 2. À ses débuts, la chaîne avait promis à l’écrivain une série entretien avec Jean-Paul SARTRE «d’émissions sur le XXème siècle. Mais dans des conditions qui alimentèrent la polémique» dit Bernard PIVOT.

Bernard PIVOT, les courriers de ses admirateurs qui l’interpellent sur l’heure tardive de ses émissions littéraires, ou que celles-ci passent après le grand film du soir, a pris le temps, à travers un livre, de s’expliquer sur la dictature de l’audimat, la publicité et les parts de marchés, «une gestion persécutrice de la culture. Les chiffres contre les lettres !», écrit-il dans «Remontrance à la ménagère de moins de 50 ans».

Homme de lettres, Bernard PIVOT, né le 5 mai 1935 à Lyon, est journaliste et critique littéraire français, animateur d’émissions culturelles à la télévision, «Bouillon de culture» et «Apostrophes». Créa¬teur des cham¬pion¬nats de France puis du monde d’or-tho¬graphe, il devient en 2004 membre de l’Aca¬démie Goncourt, et l’avait présidée de 2014 à 2019. Bernard PIVOT affirme que le hasard a dominé sa vie : «j’ai été embauché comme stagiaire au Figaro Littéraire par Maurice NOEL alors que je n’étais pas du tout un lecteur enflammé, mais simplement parce que, au cours de la conversation, je lui ai dit que mes parents faisaient du beaujolais, et plutôt du bon, et qu’il a souhaité en avoir un caquelon. (…). C’est à partir de ce moment que je me suis mis à lire comme un fou. À rattraper le temps perdu». Bernard PIVOT effec¬tue ses études au Centre de forma¬tion des jour¬na¬listes à Paris, et en sort vice-major de sa promo¬tion. À ses débuts dans la profes¬sion en 1958, il entre au Figaro litté¬raire et y reste pendant treize ans. En 1973, il rejoint le petit écran en créant sur l’ORTF l’émis¬sion «Ouvrez les guille¬mets». En 1974, alors que la chaîne dispa¬raît et est rempla¬cée par Antenne 2, M. PIVOT lance sa mythique émis¬sion litté¬raire Apostrophes. Pendant seize ans, il reçoit chaque semaine les plus grands écri¬vains de l’époque : Charles Bukowski, Alexandre Solje¬nit¬syne, Vladi¬mir Nabo¬kov. En 1991, il lance l’émis¬sion «Bouillon de culture» et la présente pendant dix ans. De 2002 à 2005, il présente «Double Je».

Bernard PIVOT est un homme sous influence. Il est évident que notre environnement et notre jeunesse éclairent notre avenir. En effet, M. PIVOT a découvert la lecture dans «Le Petit Larousse». Il avait 6 ans, la Seconde Guerre mondiale venait d’éloigner son père, Charles PIVOT, prisonnier en Allemagne. Maryse avait fermé l’épicerie lyonnaise et rapatrié sa famille à Quincié-en-Beaujolais. Bernard vécut là des années particulières, alternance d’allégresse et de mélancolie, états d’âme qui ne le quitteront jamais: inquiétude sourde devant la menace des occupants ; plaisir intense dû à la présence féminine, la cuisine de sa mère, les attentions de ses tantes, la sensualité des vendangeuses au début de l’automne et, comme un point fixe, le calme de ses tête-à-tête avec le Larousse ou les «Fables de La Fontaine ». On sait, depuis Eve, sa pomme et son serpent, que sa curiosité intellectuelle et sexuelle vont de pair. «À cause de la guerre, je vivais dans un petit village du Beaujolais et je n’avais à ma disposition que deux livres : une édition du Petit Larousse datant des années 30 et les Fables de la Fontaine. J’aimais beaucoup me promener avec le Petit Larousse, noter des mots dans un cahier misérable que j’avais toujours avec moi. Et je prenais les mots dans les Fables de la Fontaine dont je regardais le sens dans le Larousse et que je notais également sur le carnet. J’ai donc aimé lire des dictionnaires avant de lire du tout des romans» dit M. PIVOT.

Même devenu célèbre, Bernard PIVOT est méfiant, ce qui, selon lui, est une garantie de l’indépendance. Ni écrivain, ni critique littéraire, Bernard PIVOT ne se définit pas comme un écrivain, mais comme un journaliste. Pour lui, les grands écrivains, comme PROUST ou Céline, font évoluer le langage, la syntaxe, un choix de mots par lesquels on les reconnaît, une musique. Il a été fortement influencé par Michel CHRESTIEN, un traducteur, mais aussi les grands écrivains qu’il interviewais : «Je suis devenu un homme quand j’ai commencé d’admirer. Aucun professeur n’avait suscité chez moi de l’admiration. Admirer n’est pas un don inné. Aimer ou détester, adorer ou abhorrer, chérir ou haïr, c’est spontanément nature. Michel CHRESTIEN aimait déconcerter, surprendre, amuser, provoquer, stimuler. Après Michel Chrestien j’ai admiré beaucoup de journalistes, d’écrivains, d’artistes. Il n’est pas exagéré de dire que, à Apostrophes et à Bouillon de culture, j’ai fonctionné à l’admiration, carburant que je pompais dans d’inépuisables gisements de livres. Mais jamais adulateur ou dévot», écrit-il «Les mots de ma vie».

«Une faute ne met pas en colère, elle me rend triste» dit Bernard PIVOT qui n’a jamais cessé son commerce quotidien avec le plaisir des mots et des sens. On le découvre en homme sensuel, sentimental et romantique. Dans les mots de ma vie, «Mots autobiographiques, mots intimes, mots professionnels, mots littéraires, mots gourmands… Tous ces mots forment un dictionnaire très personnel. Mais les mots de ma vie, c’est aussi ma vie avec les mots. J’ai aimé les mots avant de lire des romans. J’ai vagabondé dans le vocabulaire avant de me promener dans la littérature. Sur ces mots», », écrit Bernard PIVOT dans «Les Mots de ma vie». «Au secours ! : les mots m’ont mangé» a été écrit par admiration des écrivains, ce texte est une déclaration d’amour fou à langue française. Bernard PIVOT y raconte la vie d’un homme qui, malgré ses succès de romancier, invitation à Apostrophes, consécration au Goncourt, a toujours eu l’impression d’être mangé par les mots. Leur jouet plutôt que leur maître. Un hommage malicieux, inventif et drôle aux hôtes du dictionnaire.

Dans «Les dictées de Bernard PIVOT», la grammaire est une chanson douce, comme dit Erik ORSENNA, et même si elle contient des mots vaches, la dictée est une ludique et aimable façon de tirer la langue aux mots pour ne pas en avoir peur. «On s’emploie avec raison à sauver toutes sortes d’espèces d’oiseaux, d’insectes, d’arbres, de plantes, de grosses et de petites créatures bien vivantes, mais menacées de disparition… Rares sont les personnes émues par la disparition des mots. Ils sont pourtant plus proches de nous que n’importe quel coléoptère. Dieu sait que les initiatives ne manquent pas, ni les bras ni l’argent, pour conserver le patrimoine, mais, alors que les mots en font autant partie que les pierres, les tissus, la porcelaine, l’or et l’argent, ils n’intéressent pas grand monde. L’écologie des mots est balbutiante… Et si on travaillait à sauver des mots en péril ?» écrit Bernard PIVOT dans son livre «100 mots à sauver».

Fils d’épiciers, de Charles PIVOT (1909-1999) et de Marie-Louise DUMAS (1912-2000), Bernard PIVOT passionné de football relate une retentissante gifle de son père «J’avais une douzaine d’années et la gifle ne fut pas tendre. Les colères de mon père se remarquaient d’autant plus qu’elles étaient rares. Ce jour-là, après le déjeuner, chez des amis à la campagne, il était exceptionnellement furibard. D’une magnifique reprise de volée, j’avais expédié le ballon dans une fenêtre de la cour de la ferme. Les vitres avaient explosé. Mon père aussi», dit Bernard PIVOT, dans «La mémoire n’en fait qu’à sa tête», un ouvrage largement autobiographique. Il y relate un amour platonique de jeunesse à Lyon «À une jeune lyonnaise de mon quartier dont j’étais timidement amoureux j’avais fait passer un exemplaire de la Chartreuse de Parme. J’y ai intercalé une feuille de papier sur laquelle j’avais écrit ceci « Heureux les beaux yeux qui liront ce livre !. Même des lettres enflammées, écrites d’une main talentueuse, ne parviennent pas à ouvrir un cœur cadenassé», écrit-il.

Bon vivant, dans son «Dictionnaire amoureux du vin», il y a de l’autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table… Voici cependant l’essentiel : le vin, c’est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l’esprit. C’est cette dimension culturelle d’un produit universel de consommation que ce livre a l’ambition de rappeler, dans un temps où le vin n’est pas bien considéré.

Grand lecteur et fréquentant les dictionnaires, Bernard PIVOT a été toujours été un passionné de littérature. «On s’arrête tout à coup de lire. Sans pour autant lever les yeux. Ils restent sur le livre et remontent les lignes, reprenant une phrase, un paragraphe, une page. Ces mots, ces simples mots, ne nous évoquent-ils pas notre enfance, un livre, une querelle, des vacances, un voyage, la mort, des plaisirs soudain revenus sur nos lèvres ou un courant sur la peau. C’est sans doute pourquoi elle interrompt aussi mes lectures pour des bagatelles, des sottises, des frivolités, des riens qui sont de nos vies des signes de ponctuation et d’adieu» dit Bernard PIVOT dans «La mémoire n’en fait qu’à sa tête». «Pour mon malheur, le questionnement grâce auquel je me suis fait un nom dans la presse écrite, à la radio et à la télévision, s’est étendu à ma vie privée. Je souffre d’une maladie chronique que j’appelle la « questionnite’. Son symptôme est évident, identifié de tous mes proches : je n’arrête pas de leur poser des questions. Je ne peux pas m’en empêcher. C’est plus fort que moi. C’est une seconde nature. Je suis en état de perpétuelle curiosité. Et de manque si je n’arrive pas à la satisfaire» dit-il dans «oui, mais quelle est la question ? ».

Avec «Les tweets sont des chats», confesse qu’il aime les tweets parce qu’ils partent en silence, circulent en silence et arrivent en silence. Les tweets sont des chats». Grâce aux tweets, ces messages qui ne peuvent dépasser 140 signes, Bernard PIVOT a redécouvert le plaisir de faire court. Ainsi, avec humour, fantaisie et pertinence, a-t-il écrit une sorte de journal très personnel constitué d’observations, de réflexions, d’aphorismes et de citations, que découvrent chaque matin ses abonnés du réseau Twitter.

Bernard PIVOT a le culte de l’amitié ; il est resté très attaché à des personnes dont l’amitié commence par des élans de curiosité, de sympathie, voire d’admiration : «Dans l’amitié, il n’y a pas de promesses, il n’y a pas d’engagement, il n’y a pas de serments. L’amitié est un sentiment muet, même s’il unit deux bavards. Dans l’amitié, il n’y a pas de contrat ni de cérémonie laïque ou religieuse pour l’officialiser. L’amitié, c’est de la main à la main. Sans même un «tope là !». Juste une première poignée de main. On ne sait pas si d’autres suivront. Dans l’amitié, il n’y a pas de protocole ni de règles. Elle se construit dans le désordre des jours et des sentiments. Cependant, le coup de foudre de l’amitié, ça arrive», écrit Bernard PIVOT, dans «Amis, chers amis». Il arrive que tout démarre très mal dans le conflit, l’opposition des intérêts ou des ego, mais ça se termine bien. «Ainsi, Jean d’Ormesson, écrivain le plus souvent invité à «Apostrophes», devenu un ami lorsque j’eus pris ma retraite de la télévision, alors que, jeune journaliste, blessé, de colère, j’avais claqué sa porte de directeur du «Figaro», écrit-il. Régis DEBRAY, conseiller diplomatique de François MITTERRAND, le considérait comme un «dictateur de la République des Lettres», mais «dont j’ai apprécié, plus tard, à l’académie Goncourt, l’attention, l’estime, l’humour, bref l’élégante amitié», écrit-il. Il arrive aussi que l’amitié tombe comme un cadeau du Ciel : «Ainsi ce coup de fil, en 1990, de Pierre Nora, pour me proposer un bilan de mon émission Apostrophes sous la forme d’un long entretien pour sa revue «Le Débat». A-t-on déjà vu un historien de sa renommée interviewer un journaliste sur son métier ? Et le faire si bien qu’un livre en est issu (Le Métier de lire, Folio, Gallimard). Je suis doublement fier, du livre bien», écrit-il. Finalement, l’Amitié, dans son altérité, nous enrichit «L’amitié pousse les murs, élargit la perspective, allonge le bras, les pas et le temps. Elle se nourrit d’échanges qui vont de la dernière blague qu’on raconte à l’appel au secours lancé du trou de la dépression. L’amitié est dans le va-et-vient, dans les allers et retours, dans l’affectueuse navette des choses de la vie», dit Bernard PIVOT, de l’amitié.

Bernard PIVOT nous a quittés le lundi 6 mai 2024, à Neuilly-sur-Seine ; il avait connu plusieurs femmes, mais c’est la relation avec Monique DUPUIS qui lui a donné deux filles, Agnès, née en 1960 et Cécile, écrivaine, née en 1966, qui a été la plus marquante. Nous leur adressons nos sincères condoléances.

Bibliographie très sélective

I – Livres de Bernard PIVOT

PIVOT (Bernard) NORA (Pierre) ORY (Pascal), «Apostrophes», Le Magazine Littéraire, novembre 2015, n°561 ;

PIVOT (Bernard) SOMMANT (Micheline), Les dictées de Bernard Pivot, Paris, LGF, 2006, 605 pages ;

PIVOT (Bernard), 100 mots à sauver, Paris, Albin Michel, 2009, 144 pages ;

PIVOT (Bernard), Amis, chers amis, Paris, Allary éditions, 2022, 162 pages ;

PIVOT (Bernard), Au secours ! : les mots m’ont mangé, Paris, Allary éditions, 2016, 101 pages ;

PIVOT (Bernard), Bernard Pivot présente la bibliothèque idéale, Paris, Albin Michel, 1988, 659 pages ;

PIVOT (Bernard), Dictées : l’intégrale des Dicos d’or, Paris, Albin Michel, 2004, 605 pages ;

PIVOT (Bernard), Dictionnaire amoureux du vin, Paris, ED18, 2014, 302 pages ;

PIVOT (Bernard), L’amour en vogue, Paris, 1975, LGF, 224 pages ;

PIVOT (Bernard), La mémoire n’en fait qu’à sa tête, Paris, Albin Michel, 2017, 240 pages ;

PIVOT (Bernard), La vie, oh là là, Paris, Bernard Grasset, 1966, 191 pages ;

PIVOT (Bernard), Le métier de lire : réponse à Pierre Nora d’Apostrophe à Bouillon de culture, avant-propos de Pierre Nora, Paris, Gallimard, 2001, 370 pages ;

PIVOT (Bernard), Les critiques littéraires : le procès des juges, Paris, Flammarion, 1968, 237 pages ;

PIVOT (Bernard), Les mots de ma vie, Paris, Albin Michel, 2011, 368 pages ;

PIVOT (Bernard), Les tweets sont des chats, Paris, Albin Michel, 2013, 162 pages ;

PIVOT (Bernard), NORA (Pierre), Le métier de lire, Paris, Gallimard, 1990, 193 pages ;

PIVOT (Bernard), Oui, mais quelle est la question ?, Paris, Laffont, Bouquins, Seghers, 2012, 177 pages ;

PIVOT (Bernard), Remontrances ménagères de moins de 50 ans, Paris, Le Grand Livre du Mois, 1998, 192 pages.

II – Critiques de Bernard PIVOT

DECLERCK (Bernard), Bernard Pivot, une biographie, Les Lumières de Lille, 2017, 290 pages ;

DUCAS (Sylvie), «À défaut de génie, la panthéonisation de Bernard PIVOT», Communication et Langage, 2003, vol 135 n°1, pages 73-86 ;

MARTENS (David) MEUREE (Christophe), «L’intervieweur face au discours littéraire : stratégie de positionnement chez Madeleine Chapsal, Jacques Chancel et Bernard Pivot», Communication et langage, Argumentation et analyse du discours, 2014, 14. URL : http://aad.revues.org/1639.

Paris, le 5 mai 2017, actualisé le lundi 6 mai 2024, par Amadou Bal BA

laissez un commentaire