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AVORTEMENT  CLANDESTINS ET INFANTICIDES : l’alternative  de la  planification  familiale prônée

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Dans les  maisons  d’arrêts  et  de  corrections  de  la zone  sud.  La  plus  grande  partie  des  jeunes  filles  incarcérées  sont  coupables  d’avortement  clandestins  qui  n’est  pas  encore  reconnu  au  Sénégal  et  ou  d’infanticides.   Il  est  difficile  de  donner  des  chiffres  mais  c’est  une  réalité   à  Kolda  selon  la  coordonnatrice  de  la  planification  familiale  dans  la  région médicale. Une  situation  qu’elle   déplore et affirme   qu’il est  mille  fois  mieux  de  s’adonner  à la planification familiale  que  tué  un  enfant  à  la naissance.  Revenant  sur  le  pourquoi  de  ces  agissements, Reine  Marie  Coly  notifie  que l’éducation familiale  doit  commencer  dans  la  famille.  Malheureusement  dans  la  société  de  manière générale,  la  sexualité  est    considérée  comme  tabou. On à parle  pas, surtout  avec  les jeunes  et  les  adolescentes. Pourtant  ces  derniers  en ont  besoin. Aussi  ils  vont  chercher  l’information ailleurs.

L’idéal  serait  qu’on  commence  à  les sensibiliser  sur  la santé  de  la   reproduction pour  qu’elles  ne  trouvent  pas  une  mauvaise  information  ailleurs  et  nuisent  ainsi  à  leur  santé.  En plus  de leur  santé, leur  réputation parce  que  d’habitude   l’infanticide  est  pour  elle  une manière  de  s’échapper  à  l’œil  moqueur  d’une  société  réfractaire  et  malheureusement  cela  fini souvent  par  d’ébruiter.

Dans  ce  contexte  l’école  est  la  roue  de  change  mais  l’abas  aussi  les  professeurs  spécialisés  se  font  de  plus  en  rare.  Il  faut  simplement  que  les  adolescentes  qui  sont  sexuellement  actives  puissent  trouver des  moyens  de  protections  contre  les  grossesses  non désirées  et les   infections  sexuellement  transmissibles.  Du  moins  selon Mme Badiane, Reine Marie Coly, coordonnatrice régionale  de la santé  de la reproduction au niveau de la  région médicale  de Kolda. Pour  elle  c’est  le travail  qui  se  fait  actuellement  avec les  ONG  et  les associations  qui  font  de  sensibilisations  larges  sur la situations.  C’est  d’ailleurs  ce qui  fait  les  jeunes  aujourd’hui  ont  compris  l’utilité  de  la Pf  et  s’adonne  à  la pratique.  «   Si  un jeune  juge nécessaires  de  s’informer  sur la situation, c’est  qu’elle  est  sexuellement  active  et  nous  n’avons  le  droit  de les juger, ce que  nous faisons, c’est  donner  la bonne information et  ensuite  les  aider  à  suivre » renseigne  la coordonnatrice

 La planification  familiale n’est  pas  seulement  la contraception

Sur  la  situation de la pf  dans  la localité : Il ya une situation qui s’est beaucoup améliorée comparée aux années précédente. C’est vrai qu’on a toujours des cas de décès maternels, un taux de prévalence contraceptive assez bas.  Nous  sommes à 21 %  alors qu’on voulait avoir 24 %  pour 2017.  Un bond  de   deux  points   à  saluer,  et    redoubler    d’effort en  impliquant  davantage  les  hommes  pour  qu’ils  puissent  comprendre  que  la  planification  familiale   n’est  pas  simplement  la  contraception.   Il  ya   quatre  composantes  dont  la  contraception.  S’y  ajoutent,  l’éducation  à  la vie  familiale,   la  lutte   contre  les  infections  sexuellement  transmissibles ( ist),   l’infécondité   et  l’infertilité  dans  les  couples.

Pour la prévalence contraceptive,   on a tout fait pour que les produits soient disponibles .Nous n’avons pas connu de rupture de produit dans la région.  Il faut qu’il y  ait des prestataires de soins qualifiées qui puissent offrir un service de  qualité. On a tout  fait pour  renforcer les capacités de nos prestataires sur la planification familiale.

Le troisième point c’est la création de la demande c’est-à-dire faire en sorte que les populations utilisent ce service. On continue à donner le maximum d’informations sur la Pf.

Dans la Pf on n’a pas le droit d’imposer quoi que ce soit  à qui que ce soit. notre  devoir c’est d’offrir nos services. Et donc si une personne quelque soit son âge exprime le besoin de bénéficier  de nos services nous lui apportons la solution.  Si les jeunes filles font la Pf  sans doute elles en ont besoins. C’est mieux qu’elles tombent enceinte et qu’elles aillent se faire avorter après alors que l’avortement est interdite au Sénégal.

 

 

 

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