Dix-huit ans après les attentats, le 11-Septembre continue à faire des ravages chez les New Yorkais. Plusieurs milliers de personnes, exposées aux débris du World Trade Center, ont développé un cancer, probablement lié aux particules toxiques.

A 44 ans, Jacquelin se souvient parfaitement de cette journée du 11 septembre 2001. Il y a dix-huit ans, cette New Yorkaise travaillait à deux rues du World Trade Center.

La panique et l’horreur des attentats ont rapidement laissé place à une autre crainte : celle de l’exposition à des particules toxiques : elle en porte aujourd’hui les stigmates. «J’étais présente lors de l’attaque et j’ai été très exposée : mon cancer est probablement lié au 11 septembre. La maladie s’est propagée dans mes poumons alors que je n’ai jamais fumé, et elle s’est très vite développée», explique-t-elle. 

Pendant plusieurs semaines, c’est tout un nuage de cendres et de débris toxiques qui a flotté au-dessus de New York. Aujourd’hui encore, rescapés et témoins subissent les conséquences sanitaires de ce drame : des études ont prouvé que le risque de développer un cancer est 10 à 30% plus important, chez les personnes qui ont été exposées.

Parmi les New Yorkais exposés aux débris toxiques du 11 Septembre, 4.000 sont désormais atteints d’un cancer.

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