A la tête de l’Institut des études africaines de l’Université Columbia, à New York, Souleymane Bachir Diagne plaide pour une Cedeao des citoyens et non des consommateurs.

L’un des aspects de la décolonisation, c’est un renforcement de son propre pouvoir de négociation. Décoloniser, c’est retrouver de l’initiative, or celle-ci dépend du poids que l’on a sur la scène internationale. Il est évident qu’une Cedeao solide, assise sur des bases économiques réelles, qui développe un commerce intérieur – et pas simplement un commerce vertical en direction d’un centre situé à l’extérieur –, est une Cedeao qui va peser significativement sur le cours des choses, déclare-t-il, dans un entretien accordé à Jeune Afrique.

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