L’avortement, un infanticide?

La religion musulmane a tout ficelé dans le Coran pour ceux qui pensent  l’avortement est totalement permis.

Différentes écoles islamiques, comme les« Malikites », les « Chafiites » et tant d’autres ont prouvé que l’islam à travers le Coran, interdit l’avortement sous toutes ses formes, sauf au cas où la vie de la mère est menacée et dans les 40 premiers jours, où si la grossesse est contractée par viol ou par inceste.

L’islam interdit l’avortement sous toutes ses formes. L’avortement équivaut à un infanticide, un assassinat. Selon Imam Moussé Fall, au-delà de 120 jours (4 mois), l’avortement est strictement interdit. « Avorter dans un tel cas de figure est considéré comme étant un acte d’infanticide et est assimilé à un crime en islam », a-t-il déclaré.

Avant de préciser : «  Sauf cas où la vie de la mère s’avère menacée ». Mais, ce dernier a fait savoir que chaque école islamique a donné son avis sur l’avortement clandestin. Si certaines écoles ont démontré qu’à partir de 42 jours, il n’est plus possible d’avorter faute de commettre un infanticide. Pour d’autres par contre, avec la contribution de certains savants musulmans considèrent unanimement, que dépasser la limite de quatre
mois devient un crime pour une femme où une fille en âge de procréer de faire l’avortement.

En effet, l’évolution embryologique telle définie dans le Saint coran, selon toujours Imam Moussé Fall, les versets sont à la base de toutes interprétations sur l’acceptabilité ou non de l’avortement, puisque composés par quatre étapes. Chacune de ces étapes dure 40 jours et ce n’est qu’à partir de la quatrième que la vie est insufflée au fœtus.

Cependant, il se trouve que le débat ne se pose pas autour de l’acceptabilité de l’avortement dans la religion islamique, mais plutôt autour de l’échéance de sa faisabilité. « Certains jurisconsultes disent qu’en cas de nécessité absolue, il est possible d’interrompre une grossesse mais dans les 40 premiers jours se basant sur le hadith rapporté par Muslim et Tabarî », explique-t-il, tout en précisant : « Pour des raisons
connues et certifiées, comme menace de la vie de la mère, viol, inceste, l’avortement peut
s’appliquer jusqu’au quatrième mois ».

Imam Moussé Fall s’exprimait en marge de l’atelier de formation et de partages à l’intention des journalistes spécialisés en santé sur « l’avortement médicalisé ». Pour les Malikites, de même que les Chafiites, l’avortement est permis lorsque le fœtus est encore goutte de sperme et que les membres du fœtus ne son pas encore formés et interdiction au-delà de cette de cette ét

Facebook Comments
WP Twitter Auto Publish Powered By : XYZScripts.com