La pétition politicienne, entretenue dans l’espace public pour créer les conditions de la libération de M. Khalifa Sall, est très éloignée du Code de procédure pénale. La grâce présidentielle est assujettie à la demande du condamné ou de son conseil. En réalité, l’exercice de communication politique vise à le replacer dans une nouvelle posture victimaire. Demander la grâce présidentielle tout en désignant le chef de l’État comme l’architecte de sa descente aux enfers, ce n’est ni digne ni respectueux de notre conscience collective. Les actes délictueux de l’ancien maire de Dakar ont bien été qualifiés et les décisions de justice rendues au nom du peuple sénégalais.

Par ailleurs, si des opposants, recyclés dans la « société civile », travaillent à entretenir une atmosphère artificielle de crise politique, nous nous réservons le droit de leur apporter des réponses adossées au droit. Rien, absolument rien, ne peut distraire le chef de l’État de mobiliser les énergies pour les grandes causes du quinquennat.

C’est lieu de réitérer tout notre soutien à la politique nationale de l’hygiène publique et d’appeler à des mesures fortes et décisives.

Pour suite, l’ancien maire de Dakar, coupable d’escroquerie aux deniers publics sur 1,8 milliard Fcfa, de faux et usage de faux dans des documents administratifs, de complicité en faux en écriture de commerce, fait dire partout qu’il ne demandera jamais la grâce à Son Excellence Monsieur le Président de la République. Dans ces conditions, il n’y a pas lieu d’occuper les médias pour traiter de la pétition. Le dénominateur commun des signataires de la fameuse pétition, c’est les jugements de valeur dévalorisant les institutions républicaines.

Enfin, le message d’union, adressé par le chef de l’État dans son appel au dialogue national, ne peut nullement d’être altéré par ces opérateurs furtifs, qui veulent tout sauf la libération de M. Khalifa Sall.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici