Vérité sur la Traque des Biens Mal Acquis/Collectif d’Appui à Aminata Touré:                  

La vérité (du latin veritas, « vérité », dérivé de verus, « vrai »)1 est la correspondance entre une affirmation et/ou proposition et la réalité à laquelle cette proposition réfère. TRAQUER : Poursuivre sans relâche quelqu’un qui est en fuite pour l’arrêter https://fr.wikipedia.org.Les biens mal acquis sont, selon le Centre national de coopération au développement (CNCD), en Belgique, « tout bien meuble ou immeuble, tout avoir ou fonds susceptibles d’appropriation privative soustrait illégalement du patrimoine public et qui a pour effet d’appauvrir le patrimoine de l’État. »                                                                                                                                              1,1. Base de référence : « Ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité. »Extrait du Saint Coran Sourate 2 La Vache  Verset 42.

1 .1.Appréciation de l’intitulé:

Convenons-en à l’unanimité et dans un esprit civique, «L’Etat Républicain qui nous est annoncé et que nous continuons de croire, doit à priori pouvoir gérer convenablement les affaires du pays et à satisfaire les besoins des sénégalais. L’Etat ne pourra s’y dérober. Il devra faire face à  sa Responsabilité. Etre comptable de toutes les situations qui fragilisent le Peuple et par lesquelles se rongent l’estime de soi, l’abandon de dignité de leur population. Par Etat, Il ne faut pas seulement entendre les hommes politiques mais aller au-delà, inclure les producteurs de savoir et les usagers, masse inclusive. Il y a bien dans le vent de la traque des biens bien acquis qui souffle un parfum de conscience qui pique le nez.

Sur ce sujet préoccupant, les sénégalais demandent de cesser le cirque  qui met sellette  des politiciens en mal de leadership et incapables de tenir un vrai discours de haute teneur ou portée sociale. Ces personnages nuisibles hélas au premier rang par la force des coups de coude, sont discrédités et rejetés par le peuple. Ils  ont du mal à convaincre les citoyens appauvris et désabusés dans le management des ressources financières frauduleusement soustraites. Des individus sans scrupule, ni vergogne, de vrais déprédateur sont saccagé à tort  notre économie. Contrairement et à l’opposé des directives du  partenariat à visage humain, qui met en ligne de mire la confiance dans la bonne fiducie de nos biens acquis, à la suer de notre front. Tout le peuple signataire de ce pacte social est fustigé, brutalisé, déçu.   Le peuple demeure trahi par la manipulation erronée des mains frauduleuses et  inexpertes à la bonne gouvernance sobre et vertueuse. Ce sont des gens au moral  non enviable ; qui en fin de compte sont indignes à tout égard.

Chaque jour, dès les premiers rayons du soleil, La presse en entier, dans son souci d’information, partant de source crédible ne cesse démettre à nu les élucubrations pointillées par les graves fautes et manquement de ces dégradeurs de nos biens qui leur sont confiés.  Des laudateurs, des dissimulateurs, des arnaqueurs au même degré ou pires que les terroristes en brousse. Des plumitifs en rupture d’encre  de vérité ? Ils sont disposés à leurrer le peuple par des arguments populeux non convaincants sur la vérité des chiffres. Précisément celle relative au montant d’argent volé au peuple et logé partout par ailleurs ; au détriment de notre économie en quête  d’émergence. Devant telle injustice propre à la  Mafia financière, le peuple a reformulé  et réitéré une demande sociale : Vérité sur la Traque des Biens Mal Acquis.

1.2. Justification de l’intitulé:

Les lignes qui inondent cette page sont le reflet d’éléments de motivation collective retenue et contre signée par une  convergence  nationale de ressources humaines du Sénégal «VTBMA/Cap A T.) ». Les Ticsaidant, Cette couche sociale de citoyens, la plus vulnérable n’a pu supporter ce choc désastreux. L’impact négatif est lisible sur leur visage inquiet .Elles sont appauvries et alanguies par leurs biens volés à tort et sans commune mesure. Des milliards sont identifiés au même titre que le profil des auteurs d’acte de barbarie financière. L’Etat Républicain a la charge noble de drainer ces sommes colossales  et  même les canaliser en vue les réaffecter à l’économie par des voies orthodoxes et autorisées. Le peuple aux abois voire  en détresse reste dans l’espoir d’une nette clarté à propos.  C’est l’ordre du jour au rencontre de cette catégorie démunies parce que victime  de cette manne financière enfouies dans  des poches privées. Quelle maudite externalité crée. Les secteurs vitaux de l’économie sont en attente d’être revigorés au profit du peuple leurré. La redistribution avec équité au près des véritables bénéficiaires est une  exigence républicaine.

Le peuple démuni et souffreteux est dans tout leur  état d’âme. Le peuple  est en attente d’être clarifié. » Nous voulons être édifiés sur ce affliction financière ». Telle forme d’ajustement socio-financière des équilibres rompus, est l’expression légitime des besoins du peuple souverain dans sa requête de clarté. En effet, les ignobles acteurs de vandalisme sur nos biens publics, sont  connus et   bien épinglés par la bonne justice de notre pays. Leur manœuvre nébuleuse  de destruction de notre capital financier est à l’opposé de la rectitude du gestionnaire consciencieux et de l’orthodoxie financière. Leur  sceau  nuisible au qualificatif péjoratif porte des empreintes, aux antipodes de la discipline administrative que requiert l’essence de la bonne gouvernance ; Cette vertu et sobriété  est annoncée  et réclamée par Le président de la République MackySall : « Je ne protégerai personne «.

La conséquence fâcheuse et douloureusedérivée des biens mal acquislaisse des plaies béantes car non encore  non soignées. L’urgence de premiers soins est obligatoire pour toute endémie, à l’instar de l’appauvrissement et de l’exclusion financière.Les ressources humaines du pays en révolte contre cette forme malsaine de gérer les deniers du pays sont aux abois et entente de vérité. Lesquels bras forts du Sénégal et l’avenir du  Sénégal  ont imbibée d’encre indélébile  leurs cris de détresse contre cette gabegie financière.

L’écho retenti dans les organes auditifs du peuple  est la nécessité absolue de la Vérité des chiffres de la Traque des biens Mal acquis. Il s’agit dans leur entendementde confectionner sur mesure le portrait du statut du défaillant. Laquelle identification  certes reflétera les torts  de l’auteur de la malversation des biens qu’il a mal acquis. Par ricochet obligation de faire  revenir les fonds de biens mal acquis : ceux détenus par des personnes traquées  sur la base de documents de grande valeur juridique. Lepeuple, la génération présente et future a besoin de clarté et a droit à l’information de valeur de haute teneur et portée juridique..2.Problématique:

Un effort constant sur les questions et réponses auxquelles s’adresse la problématique de l’intitulé doit être consenti, à ce que la vérité ne soit plus un désir, qu’elle commence par être le procès public de quelques détourneurs de biens publics. Ils n’échapperont point à l’inventaire de leur forfaiture ?« Des milliards introuvables des valorisations sujettes à caution- Le compte de Karim Wade à Monaco. Combien la « traque aux biens mal acquis » a-t-elle rapporté à l’État sénégalais : 50, 150 ou 250 milliards de francs CFA ? Depuis la sortie fracassante de l’ex-Première ministre Aminata Touré, fin décembre, les spéculations vont bon train quantà la réalité des sommes recouvrées. » Source.http://www.jeuneafrique.com/506629/politique/senegal-enquete-sur-le-bilan-controverse-de-la-traque-aux-biens-mal-acquis/Ambiguïtés sur les recouvrements

Après les sorties de l’ancien Premier ministre, Aminata Touré, sur les sommes recouvrées dans le cadre de la traque des biens mal acquis, et le débat que cela a suscité, le gouvernement du Sénégal a sorti un communiqué ce jeudi 28 décembre 2017.

De l’avis des spécialistes du droit ; le recouvrement des biens (dans le cadre de l’enrichissement illicite) incombe à la CREI, seule habilitée à appliquer la contrainte par corps pour faire payer les personnes qu’elle a déclarées coupables d’enrichissement illicite. En  tant que partie au procès, «l’Etat  se doit de saisir la cour pour jouir de ses intérêts ».

  1. Auteur : Serigne Saliou Ibn Moustapha FALL

Expert en finance.

Consultant international

Cabinet : Ingénierie financière Service TIC

Email : ssfallconsultant@gmail.com

 

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